L'esprit de Dieu, symbolisé par l'huile
qu'il amène la pierre de sommet*, aux cris de : Grâce, grâce à elle t
La même voix ajoute :
Les mains de Zorobabel ont fondé cette maison, et ses mains l'achèveront... Car qui a méprisé le jour des petites choses? Et ils se sont réjouis, et ils ont vu le fil à plomb dans la main de Zorobabel. Ces sept-là sont les yeux de lahvé, qui parcourent toute la terre.
Voici maintenant un symbole plus clair \ Trois riches juifs de Babylone venaient d'arriver chez un Hiérosolymite :
Et la parole de Dieu me fut adressée en ces termes : € Rendstoi à la maison de Josiah fils de Sefaniah. Là tu trouveras ceux de la dispersion, Heldaï, Tobiah, ledaïah, qui arrivent de Babylone. Prends l'or et l'argent qu'ils apportent, et fais-en des couronnes, que tu poseras sur la tête de Josua fils de Josadaq, le grand-prêtre, et dis-lui : Ainsi parle lahvé-Sabaoth : < Voici un
> homme, Rejeton est son nom, et il germera de sa place, pour
> bâtir le temple de lahvé. Et il bâtira le temple de lahvé, et il
> obtiendra la majesté, et il s'asseoira et régnera sur son trône,
> et il sera prêtre sur son trône, et il y aura un pacte de paix
> entre les deux! Et la couronne sera dans le temple de lahvé,
> comme un mémorial favorable à Ileldaï et à Tobiah et â ledaïah,
> et aussi au fils de Sefaniah. > On viendra de loin bâtir le temple de lahvé, et alors vous reconnaîtrez que lahvé-Sebaoth m'a envoyé vers vous. >
Si ce morceau nous est parvenu tel que Zacharie
4. La pierre qui couronne l'édifice, peut-être au sens figure, 2. Zach., ch. vi, 9 et suiv.
Ta écrit*, il y a là sûrement bien des singularilés. Zorobabelrxe figure plus dansTœuvre commune de l'édification du temple. Le mérite de cette œuvre, ou du moins de Tachèvement, paraît revenir uniquement à Josua, qui cumule maintenant la royauté et le sacerdoce, qui est cohen sur son trône et que nous voyons tout à coup passé au rang de Sémakh ou Rejeton. On a supposé que la cause de ce changement fut une révolution, peut-être causée par For apporté de Babylone. On a rattaché à cette circonstance Thymne bien connu % écrit pour Tavènement d'un souverain non revêtu du titre de mélek, prêtre pour Téternité à la manière de Melchisédech, que lahvé adopte, en haine des melakim profanes, dont il brise la tête. Le poème paraît avoir été chanté par deux chœurs, dont le second tient la parole pour lahvé.