Exode, III, G
5. Exode, XIX, 12 et suiv., 21 ; xx, 18 et suir; xxviii, 35; xxx, SI; xxxiii, 20; Lévit., xvi, 13. Exception: Exode, xxiv, U-li, qui confirme la règle. Cf. Gen., xvi, 13.
lui'. Saface, conçue comme une hypostase distincte de lui% était une tête de Méduse qu'un vivant ne pouvait voir'. Même celui à qui il faisait la faveur de ses entretiens face à face, expiait cet honneur par la mort. On racontait qu'un jour, en Horeb, Moïse voulut voir la gloire du dieu terrible. Le dieu le prit, le plaça dans un trou du rocher, où il le fit tenir debout, le couvrit de sa large main ouverte, et passa. Il retira alors sa main, si bien que Moïse le vit par derrière. Si Moïse avait vu sa face, il serait mort*. Élie vit plus tard le dieu du Horeb, dans des conditions analogues». Apercevoir ce Dieu caché, à la dérobée, était le privilège suprême des hommes élus. D'autres visions rendaient parfaitement les impressions de la haute montagne, l'éblouissement de l'azur». On racontait qu'un jour les principaux Israélites gravirent la montagne et virent la divinité du lieu. « Sous ses pieds, c'était comme un dallage de saphir, comme l'éclat du ciel même. »