Gcn., xxxii, XXXV
.'{. (icD., XMX, Si ; Isaïc, i, 2i.
H. Abraliatn, Gédéo!)
LES BÊNI-ISIIAFI A L'ÉTAT DF. Tn\BDS FIXÉES. ÎOl
n'a presque rien d'un dieu moral. Il choisit certain peuple; il aime certains hommes; ses préférences ne s'expliquent pas. Il estfort inférieur aux antiques élohim. Si l'on compare l'état religieux des Jacobélites ou Isaacites nomades à celui des tribus Israélites vers le temps où nous sommes, l'abaissement est extrême. Il faudra des siècles de progrès pour que lahvé aime le bien, haïsse le |mal, devienne le Dieu universel. Fions-nous au génie d'Israël, aux souvenirs persistants de l'âge patriarcal, et à l'action latente des pieux exemples de Pater-Orchamus, Fions-nous surtout à l'humanité, qui atteint toujours son but, transforme puissamment ce qu'elle aime et finit, à force de frapper dans le vide, par tirer, de l'aveugle iirim et tummim^ quelque parcelle de justice et de vérité.