Platon, Phèdre
3. Haiiol<;au, Gramm. Tamachek, Paris, 1860; Poésies jiopU' laires de la Kabylie jura, JuruU Paris, 1867.
Israël possédait ainsi une très belle littérature non écrite, comme la Grèce a tenu, pendant trois ou quatre cents ans, tout le cycle homérique dans sa mémoire. On peut dire, en effet, que la littérature non écrite de chaque race est ce qu'elle a produit de plus parfait, les compositions réfléchies et littéraires n'égalant jamais les éclosions littéraires spontanées et anonymes. Plus tard, ces chants, recueillis par l'écriture, seront la perle de la poésie hébraïque, comme les vieilles chansons arabes ont formé la partie vraiment originale de la littérature araDe. Les plus belles pages de la Bible sortiront de ces voix d'enfants et de femmes, qui, après chaque victoire, recevaient le vainqueur avec des cris de oie, au son du tambourin.