Gon., XXX, 2, 22, etc. ; ixxxii
LES BENI-ISRAËL A L'ÉTAT NOMADE. 'di
connus; il souffle (ou ils soufflent) les paniques*. Les phénomènes atmosphériques notamment sont son ouvrage (ou leur ouvrage). Il est le sujet des verbes en apparence impersonnels, c il tonne, il pleut* ». Le fracas de la foudre est sa voix, l'éclair est sa lumière; tout ce qui est grand, extraordinaire, lui est rapporté.
Un usage très caraclérislique du monothéisme sémitique vint de là; ce fut l'habitude de désigner simplement Élohim par le pronom de la troisième personne. En pareil cas, le pronom devait- être prononcé avec'unesorte'd'emphase et accompagné d'un geste vers le ciel. Le nom de Dieu devint ainsi une sorte d'élément grammatical des languessémitiques, le sujet perpétuel, qui n'a pas besoin d'être exprimé, du discours 3. Les noms propres portèrent la trace de cet usage pieux. On s'appela Ahihou. « Il est mon père », Elihou; « Il est mon Dieu k, ou bien Ahdo, « serviteur de Lui » ; Davdo, a le favori de Lui », Hanno, c la grâce de Lui » ; noms qui de-