Jérém., ix, 25, ne prouve rien dans la question
4. Insar, dans II Sara., i, 20; Juges, xiv, 3, et, en général, livres des Juges et de Samuel. Les Chananéens étaient pour la
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signification religieuse qu'on lui donna plus tard. C'était une opération que, beaucoup de tribus pratiquaient et qui avait sa raison physiologique'. Sans cette opération, certaines races de l'Orient seraient condamnées à une demi-impuissance et à de fâcheuses impuretés*. Souvent, l'opération se faisait avant le mariage \ Le jeune homme s'appelait alors hatan damirUy « fiancé sanglant »*. Quelques tribus arabes ont encore aujourd'hui le même usage ^. Chez d'autres tribus, la circoncision était une fête annuelle; on la pratiquait le même jour sur tous les adolescents nés la même année. C'était pour eux l'introduction dans la vie sexuelle, qui jusque-là leur avait été fermée ; les opérés, à partir de ce jour couraient les femmes et avaient
plupart incircoDcis, Gen., xxxiv. Sancboniathon (Orelli) p. 36, a bien peu de valeur. L'idée d'un lien entre le sacriQce du premier-né et la circoncision est tout à fait superficielle. i. Philon, De circumcisione , 0pp., II, 210 et suiv.
2. Quia pueris praeputium apud eos multa longius est quam apud nos, quod iu re venerea multum nocet. J. de Thevenot, Voyages I, ch xxxii; Kiebuhr, Descr. de V Arabie, p. 69; Winer, Bibl. Realw.^ I, p. 159. La racine J;* signifie c être trop long > et n'a aucun sens religieux ou irréligieux.