‹ Histoire du prince de BismarckChapitre 23 sur 28 · CHAPITRE PREMIER · texte numérisé non relu

CHAPITRE PREMIER

I. — Avènement de Frédéric-Guillaume IV. — Ses prëyentioDs contre la France. — Il entre dans la coalition de Londres. — Les aspirations libérales en Prusse. — Les inégalités sociales. — Les édits libéraux de i815 et de 1820 non exécutés. — Le goût du roi pour les joutes oratoires. — Il ne veut pas de constitution moderne. — Influence de la Russie et de TAutriche. — Projet de représentation féodale. — Opposition du prince de Prusse. -^ Confusion des pouvoirs publics. — Dissidences dans le protestantisme. — Les lettres patentes royales de 1847. 1

IL «Les lettres patentes froidement accueillies. ~ Petite et haute noblesse. — Formation du parti de la droite. — Le discours royal d^ouverture. — Les partis libéral et féodal. — Le député M. de Bismarck. — Origine de la famille. — Enfance et jeunesse. —Vie agitée. — Le gentilhomme campagnard. — Ses préjugés à l'égard de la bourgeoisie. —Les idées libérales sont d'importation étrangère. — Son début à la diète de Prusse. — M. de Bismarck champion de la droite. — Il se dispose à combattre les doctrines libérales. — Sa verve mordante. — Il est l'adversaire de tout droit populaire. — Il repousse toutes les propositions du parti libéral 12

III. — Personne n'est satisfait de la première session de la diète. — Mauvaise situation en Prusse. — Concessions du roi. « La révolution de février à Paris. — Fermentation des esprits et troubles à Berlin. — Nouvelle convocation de la diète. — Double mouvement, unitaireallemand et libéral. — L'insurrection de mars à Berlin. — L'armée et le peuple. — Le roi, débordé, cède devant l'agitation populaire. —

Pages. BeuxiÂmd et dernière session de la diète. — M. de Bismarck consulté par le roi. — Ses discours et ses votes contre les libertés nouvelles. ^— Il combat le ministère libéral. — Il n'est pas élu à rassemblée nationale de Prusse. — Écarts et erreurs de rassemblée nationale. — Résolutions exagérées. — Le parti féodal prépare la réaction. — M. de Bismarck mène et encourage la résistance contre l'assemblée. — Dissolution de rassemblée. — La constitution octroyée 25

IV. — Les chambres de revision. — Discours véhéments de M. de Bismarck. —Il combat l'amnistie. — Son discours contre le mouvement allemand. — Le roi refuse la couronne impériale d'Allemagne. — Discours de M. de Bismarck contre le parlement de Francfort. — La constitution votée par le parlement de Francfort est une œuvre révolutionnaire. — Dissolution do la chambre prussienne, abolition du suffrage universel. — Triomphe de la réaction. — Insurrections en Allemagne. — L'Union fédérale de M. de Radowitz. — La session des nouvelles chambres prussiennes. — M. de Bismarck, adversaire acharné de M. de Radowitz. — M. de Bismarck veut rester Prussien et repousse Tunité allemande. — Il combat le droit budgétaire des chambres. — Il se déclare opposé au régime parlementaire. — Il se prononce pour les ouvriers contre les patrons manufaeturiers. — Il veut une aristocratie héréditaire dans la première chambre. — Il est Tadversaire de principe de l'égalité française. — Il repousse le mariage civil et se prononce pour l'État chrétien. — Il défend les privilèges de

la noblesse foncière. — Il manifeste ses sympathies pour l'armée. . . 37

V. — Le parlement unioniste d'Erfurt. — M. de Bismarck parle contre Tunion et la constitution fédérale. — Le parti féodal prussien soutient l'opposition de l'Autriche et de la Russie. — Le patriotisme prussien de M. de Bismarck se révolte contre la politique unioniste de M. de Radowitz. — L'Autriche rétablit, de son autorité, l'ancienne diète germanique. — La politique de M. de Radowitz succombe à Berlin. — L'Autriche se dispose à déclarer la guerre à la Prusse. — M. de Bismarck contribue à la chute de M. de Radowitz. — La Prusse n est pas militairement prête. — Convention d'OImÛtz et soumission de la Prusse. — M. de Bismarck défend cette retraite. — Son discours contre M. de Radowitz. — La Prusse n'a pas de motifs pour engager la guerre avec l'Autriche. — L'Autriche est une puissance allemande. — Il ne veut pas que la Prusse suive l'exemple du roi de Sardaigne. — Son discours en faveur du budget militaire. — 11 déteste la bureaucratie et les professeurs politiciens. — Il combat le droit budgétaire des chambres. — Ses discours en faveur des anciennes institutions féodales. — Il défend l'ancienne diète germanique. — L'organisation de l'armée ne devra pas dépendre d'un vote des chambres prussiennes. — Lois de réaction. — Les conférences allemandes de Dresde n'aboutissent pas. — Le gouvernement prussien s'empresse de consentir à la restauration de la diète germanique. — Le parti féodal se réjouit de cet événement.

*- M. de Bismarck nommé représentant de la Prusse à la diète. ... 51

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