VT PRÉFACE
privilège (,). » Deux siècles après, Froland, jurisconsulte normand , parlant de ce même privilège , alors bien dégénéré , disait cependant : « Je ne connois point en France de plus beau privilège que celui-ci. » Il le comparait au privilège des évêques d'Orléans, qui délivraient, lors de leur première entrée, tous les prisonniers qui se trouvaient dans les prisons de la ville; «mais, disait-il, le privilège des évêques d'Orléans, à peine a-t-il eu son effet, qu'il tombe et ne peut plus être renouvelé pendant tout le temps de leur vie ; au lieu que celui que nos rois et nos ducs ont accordé au chapitre de Rouen, se renouvelle, tous les ans, au jour de l'Ascension. Le privilège de saint Romain mériteroit ( ajoutait- il ) une discussion des plus étendues par la quantité de faits et de circonstances qui le regardent; et j'avoue que ma première idée avoit été d'en faire une explication complète ; mais
W Recherches de la France, livre K)' '. , cli;«pilre i\ir .