V. de Bordeaux a M. de Brierme
Loacini, 17 jailM IS59.
Monsieur,
Je n’avais pas été honoré de vos lettres, ni de celles de M. votre fils depuis le départ de Son Éminence jusqu’à cejourd’hui, que la vôtre du 13® m’a été rendue avec copie de celle que le Conseil d’État d’Angleterre avait écrite à Son Éminence, et sa réponse qui arriva ici dès la semaine passée^ la lecture satisfit entièrement le Conseil, et il résolut aussi-
tôt d’envoyer ordre à M. Lockhart de se rendre en qualité d’ambassadeur à l’assemblée qui se doit faire à Bayonne, après avoir eu audience du roi ; le rapport en a depuis été fait au Parlement, et a dissipé une partie des débances que donnait notre paix avec l’Espagne, qu’on craignait qui fût l’avant-coureur d’une guerre.en faveur du roi d'Écosse. Au
môme moment que cette résolution se faisait, l'un des plénipotentiaires envoyés au Sund me vint dire adieu comme ami particulier, et après quelques discours sur le sujet de son voyage, il me fit part des avis que ledit sieur Lockbart avait donnés, et du bon effet qu’ils avaient produit ici, jusque même à m’avouer que la république n’avait plus rien à craindre puisqu’elle était assurée de l’amitié de la France et des Provinces-Unies, foutes les autres puissances de l’Europe n’étant pas capables de traverser son établissement; cette confession fort naturelle fut suivie de quelque témoignage de déplaisir que le différend survenu en ma réception ne fût point encore terminé, et il me proposa l’entremise de l'ambassadeur de Hollande pour l’ajuster; je professai de n’avoir pas moins de regret de ce petit démêlé, et que, si la bienséance me l’avait permis, j’aurais passé par-dessus toutes ces
pointillés afin d’exprimer plutôt les inclinations du roi, mais que la question ayant été une fois émue, il y avait moins d’io-
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(’onvénient au Parlement d’en user avec la civilitd que je prétendais, qu’à moi de m’en départir ; qu'au reste ce n’etait pas une affaire de si grande conséquence qu’il fallût un médiateur étranger, et que lui-même pouvait bien faire l’accommodement ; il se chargea d’en parler devant son départ à quelques-uns des principaux du Conseil, où il ne pouvait point retourner, en ayant pris congé, et me proposa qu’au lieu d’augmenter le nombre des membres du Parlement, il me fût envoyé l’un des comtes qui prennent place en cette assemblée , ce cbangeroent se pouvant faire sous prétexte que l’un de ceux qui me devaient venir prendre était aujourd’hui chef du Conseil, et ne pouvait être employé à cette cérémonie. J’acceptai cette ouverture, et le lendemain l’amhassadeur de Hollande me vint encore offrir scs offices, me faisant entendre qu’il avait vu des ministres du Conseil et les avait trouvés fort portés à me donner tout contentement; je lui rapportai en quels termes j’en étais demeuré avec le susdit plénipotentiaire et lui confirmai que, de ma part, je ferais toutes lesavancesqui seraient souhaitées pour donner nn titre au Parlement de revenir. Il semblait qu’après ces paroles portées, mon audience ne se différerait plus; néanmoins ledit sieur ambassadeur me vint hier retrouver, et me dit qu’ayant revu les mêmes ministres du Conseil, ils avaient bien offert de faire leur possible , comme particuliers, pour porter le Parlement à suivre l’expédient qui m’avait été proposé, mais que ce n’était pas chose certaine d’y réussir, ce corps étant composé d’esprits fort chatouilleux, et qui pouvaient faire difficulté de m’envoyer une personne plus qualifiée que la première fois; que tout ce qui me pouvait être promis était une audience aussi prompte, et honorable qu’elle se donne ici, si je la voulais demander une seconde fois ; je n’ai pas cru me devoir presser sur une offre de cette qualité devant que d’avoir été informé des sentiments de la cour, surtout voyant que M. Lockhart devait se présenter en qualité d’ambassadeur, et que c’était une conjoncture propre à régler ce différend avec avantage, puisque sans doute il désirera une autre
réception que celle qui se ferait à l’ambassadeur de Hollande, et que c’est aussi l’intention de Sa Majesté de le traiter plus lionorablement. L’on se défend ici sur ce que, dans les commencements de la république , l’ambassadeur d'Espagne n’avait pas été mieux reçu ; mais quand nous demeurerions d’accord de l’égalité, l’honneur qui lui fut fait en ce tempi ayant été depuis communiqué aiu ministres d’un Etat inférieur en dignité, il y a lieu de ne s’en pas satisfaire. Apparemment le prochain ordinaire lèvera le scrupule que j’en fais; cependant il n’y aura point de commerce entre les ministres de l’État et moi; aussi n’y a-t-il plus d’affaires à traiter, puisque les plénipotentiaires sont partis dès le 14 du courant avec des instructions pour la paix du Nord. Celui qui me vint voir me parut fort persuadé que les rois de Danemark et de Suède n’étaient pas en état de rejeter les conseils de leurs amis, et me confirma que c’était l’intention d’ici qu’ils s’accommodassent promptement; il ne me voulut pas parler précisément de la restitution de Bornholm et de Drontheim, mais je ne laissai pas de reconnaître que le Conseil d'État voulait complaire aux Provinces-Unies en ce point, et si elles insistent à maintenir le roi de Danemark dans ces places quoiqu’il les ait abandonnées par le traité de Roskield, les plénipotentiaires d’ici s’y accommoderont. Il m’a aussi été assuré que tout se passera de concert avec M. de Terlon ; néanmoins, la France n’ayant point de flotte en mer, la voix de son ministre n’aura pas tant de force; je l’ai informé fort exactement de ce qui est venu à ma connaissance, même de mes soupçons, et il ne lui sera pas difficile de pénétrer s’ils seront bien fondés; j’en ai usé aussi régulièrement à l’endroit de MM. de Thou et de Lumbres ; il avait été proposé dans le Parlement d’envoyer quelque personne signalée à la Haye pour y affermir l’amitié avec les États-généraux, et le sieur Vane fut mis sur le tapis, mais son parti prévalut sur ceux qui voulaient l’éloiguer sous ce prétexte assez spécieux; l’alliance des Provinces-Unies étant ici considérée comme la plus importante à la conservation du présent régime, leur am^s-
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sidcur l'a proposée en y comprenant la France, et sans doute M. Ixickhart aura des ordres sur ce sujet. Les Suédois ne manquent pas de leur côté d’exciter des défiances tant de cette république que de nous; et soit que leur ministre soit uiïensé de la déclaration que la France lui a faite qu’elle ne l’assisterait plus s’il rejette la paix, ou qu’il s’imagine porter l’Angleterre à embrasser ses intérêts en lui donnant jalousie des autres États, ses ministres parlent de nous arec peu de reconnaissance des bienfaits qu’il a reçus de Sa Majesté. .Notre paix avec l’Espagne leur sert d'un grand titre pour insinuer que les États catholiques se vont unir à la ruine des protestants et surtout de l’Angleterre
Les avis que M. Lockhart a écrits de Poitiers ont causé moins de joie aux républicains qu’aux royalistes ; quelque confiance que l’on prenne à la bonne volonté de la France, ils ne laissent pas d’appri-hcnder qu’il ne se forme au dehors des orages capables de changer le gouvernement d’Angleterre, dont tout le monde témoigne d’être mécontent; ce n’est pas que la république soit généralement désapprouvée, mais l’on ne saurait imaginer que ceux qui sont en autorité veuillent s’en dépouiller, et les plus contraires à la monarchie professent qu’il vaudrait mieux rappeler le roi que de soulTrir un gouvernement tel qu’ils le projettent. Quelques gentilshommes particuliers présentèrent hier à la maison une requête tendant à lui donner une meilleure forme ; ils furent i-eraerciés par l’Orateur; mais bien que partie de rassemblée adhère à leurs sentiments, il ne se prend aucune résolution sur ce désir assez général ; elle se remet jusqu’à ce que tous les autres établissements soient faits. Celui de la milice, dans toutes les pri>vinces, est le plus considérable qui ait paru ces derniers jours; beaucoup se persuadent que l’année en aura de la jalousie, et il semble en effet qu’elle sera hors d’état d’entre prendre contre l’autorité des Parlements si une fois le peuple est armé; ce sont les anabaptistes et les trembleurs à qui l’on prend la plus grande confiance; les presbytériens en murmu-
rent sans se soulever, et même il ne s’en parle pins tant depuis que les dîmes ont été confirmées aux ministres; il a été donné celte semaine des avis qui ont produit des recherches dans Londres et la saisie de tous les chevaux pour reconnaître tre leurs maîtres, sans qu’il se soit trouvé personne de suspect; l’on a aussi mis en délibération un acte fort rigoureux contre les royalistes, et celui d’indemnité est toujours en débat. Il a été ordonné que tous ceux qui habitent Wbitehall en sortiront dans six jours ; sous cet ordre est compris le milord Richard, et pour le garantir contre ses créanciers, le Parlement l'a mis sous sa protection pour six mois; son frère, le colonel Henry, est arrivé à Londres et s'est présenté au Conseil d'Etat, qui, après l’avoir entendu, lui a permis de se retirer en quelqu’une de ses maisons. La Compagnie des Indes Orientales a prêté une grosse somme au Parlement, dont il s’est servi pour payer cejourd’hui les troupes ; il continuera ses soins pour trouver de plus grands fonds, et l’on procède à la vente des maisons royales; les daims de Uamptoncourt y ont même été exposés.
Al. de Bordeaux au cardinal Mazarin.
L«od^M, 2 jais «I 7 juillel (Voir le» n- XXX et XXXIV.)
xxxvm
1» M. de Bordeaux au cardinal Mazarin.
Londres, 26 jaio 1659.
Monseigneur,
Je n’ai point encore présenté mes lettres de créance, ayant jugé, du contenu des lettres de M. de Brienne, qu’il était
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ddsiré que j’attendisse jusqu’à ce que le Parlement eût écrit au Roi. Comme les ministres du Conseil savent que cette considération seule m’a retenu tous ces jours, ils n’en doivent pas concevoir aucun ombrage; et même les paroles que je leur ai portées de la bonne volonté de Sa Majesté et les oiTres de Votre Ëminencc leur ont, ce me semble, fait prendre la dernière résolution de dépêcher M. I.«ckhart pour le croire plus agréable qu’aucun autre; il me vint avant-hier faire part de son retour à Dunkerque, d’où il passera en France, sans s’ouvrir en aucune manière sur scs ordres; seulement me parait-il devoir aller près de Votre Éminence, Si elle se trouvait partie de Paris devant son arrivée ; il me Gt aussi force protestations de sa reconnaissance envers le présent régime qui lui conserve le gouvernement de Dunkerque, et me demanda encore ce qui se ferait en France après que la suspension d’armes serait expirée, témoignant que le Conseil d’État en était en peine ; je ne lui pus donner plus d’éclaircissement que dans sa première visite, et il ne fut point parlé dans toute notre conversation des vingt mille écus, ne l’ayant pas trouvé nécessaire puisqu’il repassait en France, et aussi ne m’en fit-il aucune mention quoique je lui en donnasse assez de sujet. Quelques heures après m’avoir quitté, il me manda par son secrétaire que l’on l’obligeait à partir le soir même et que le sieur Vane viendrait , dans deux ou trois jours, me voir , ce qu’il m’a sans doute annoncé pour me faire entendre qu’il avait rapporté que je ne prendrais aucune connaissance ni de son envoi ni de ses lettres jusqu’à ce que quelques-uns du Conseil m’en eussent fait part, étant de la bienséance, après avoir déclaré que je ne pouvais m’adresser au Parlement devant qu’il eût donné quelques marques de son respect envers la France, que sa résolution me soit communiquée ; aussitôt que cette démarche aura été faite, je me croirai en liberté de le voir et de lui parler aux termes qui me seront prescrits. Je n’ai cependant rien à écrire d’ici, si ce n’est qu’il semble à quelques-uns que le sieur Vane, principal ministre de ce régime, ne porterait point ledit sieur Lockliart,
ni ne le renvoierait en France s’il n’avait donné de grandes preuves de son détachement de tout autre intérêt; jusque-là qu’un grand républicain m’a dit depuis peu que sans doute il devait avoir révélé de grands mystères, et qu’il fallait que l’on prétendit ici découvrir par lui les inclinations de la France, puisqu’il était employé, y ayant beaucoup de raisons de le tenir pour suspect et de le traiter de même façon que tous ceux qui ont eu relation avec le Protecteur, quand ce ne serait que pour récompenser ceux qui ont été zélés au parti républicain. Celte pensée peut être mal fondée et ledit sieur I.iOckhart est trop loyal pour révéler les sentiments que Votre Éminence lui avait déclarés devant son départ de Paris. Néanmoins il est de mon devoir de rendre compte de ce qui m’est rapporté, y ayant plus d’inconvénient à le taire qu’à l’écrire. Je dois aussi faire savoir qu'il passe pour constant, entre les royalistes, que la France prend des mesures pour le rétablissement du Roi d’Angleterre, et que le neveu de milord Jermyn a été renvoyé en Flandre avec quelque proposition bien avantageuse , d’où ils conçoivent de grandes espérances ; et l’un des plus affectionnés à ce parti, soit pour me sonder ou qu’il fût mal informé, me vint hier dire que plusieurs d’entre eux avaient reçu avis de la bonne disposition de Sa Majesté envers leur Prince, que même il lui était permis de passer en France et qu’il se traitait de son mariage avec Mademoiselle, moyennant lequel toute l’assistance nécessaire à son rétablissement lui serait donnée. Le même me représenta aussi que le peuple d’Angleterre était très-mécontent du gouvernement; et que, dans toutes les provinces, les plus accrédités de la noblesse étaient fort près de prendre les armes; il m’en nomma même quelques-uns que je sais être assez contraires au présent régime ; et la fin de tout son discours fut de me persuader que la France pouvait facilement rétablir le roi d'Angleterre et par là s’acquérir l’affection de toute la nation. Je professai d’ignorer les nouvelles qui m’étaient rapportées, sans néanmoins désavouer que Sa Majesté fût fort bien intentionnée; mais je témoignai que, quand elle aurait à s’engager
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dans une affaire de cette qualité, ce ne serait qu’après avoir reconnu particulièi ement la volonté et les efforts dont les royalistes seraient capables ; j’exagérai ensuite les difficultés qu'il y aurait à passer en Angleterre des troupes, le gouvernement ayant des forees maritimes si considérables et la nécessité qu’il y avait d’un port, tant pour la facilité du débarquement que pour s’y retirer en attendant que le peuple se fût armé; il ne me fut point donné de satisfaction sur toutes ces objections, et je ne trouvai rien de bien positif qu’un grand désir de rappeler le Roi avec disposition au soulèvement général, s’il paraissait le moindre corps qui occupât l’armée tandis que les mécontents s’assembleraient; sur quoi l’on peut prendre en effet des mesures. 11 m’a aussi paru que le mécontentement des principaux ofQciers donnait quelque espérance ; mais elle est assez légèrement fondée, les subalternes étant entièrement à la dévotion du Parlement qui doit être rempli de grande confiance, puisque ces derniers jours, sur la requête présentée par les habitants d’un des comtés d’Angleterre, iia mis en délibération s’il supprimerait les dîmes, et qu’il ne passa que du suffrage de l’Orateur à traiter cette affaire en grand Comité, ce qui est indirectement rejeter la proposition, au lieu que partie de l’assemblée voulait la renvoyer à un Comité particulier , et par là préjugeait qu’elle n’était pas désagréable. L’acte d’indemnité a encore été débattu ces derniers jours, et les officiers ont continué de prendre leurs commissions des mains de l’Orateur, auquel le général -Monk a écrit qu’il plût au Parlement de ne faire aucune réformation dans ses régiments. Il lui a été répondu que la maison aurait égard à sa personne cl qu’elle en userait enveis les autres officiers selon leur mérite ; et quoique cette prière dudit général soit en des termes fort res|)ectuenx, elle n’a pas laissé de passer auprès de quelques-uns pour une espèce de menace, et les mêmes s’imaginent que le milord Henry est en état de ne pas obéir à l’ordre qui lui a été envoyé. Le lieutenant général Flectwood fil, il y a deux jours, dans le Parlement quelques discours en sa faveur, mais il ne fut pas appuyé et
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celle tendresse qui a paru à l’endroit du Prolectcur, après sa soumission, n’a pu faire prendre encore la résolution d’acquitter ses dettes suivant l’avis du Comité, quoiqu’avant-liier il se suit vu sur le point d’èire arrêté prisonnier par ses créanciers qui avaient envoyé des officiers de justice jusque dans Whitehall pour le saisir ; il se renferma fort à propos dans un cabinet.
Il n’y a rien de nouveau du Nord et les plénipotcn* tiaires d'ici se préparent à partir dans le commencement de la semaine prochaine. L’ambassadeur de Portugal ayant demandé des commissaires du Conseil, ils allèrent hier recevoir ses propositions qui tendent à faire entrer son roi et la république en l’alliance que la France a refusée, et à l’engager dans sa conservation; il m’avait communiqué son dessein que j’approuvai fort, et même j’assurai d’avoir ordre de le favoriser, que j’en avais déjà entretenu quelques ministres de l’État et qu’ils paraissaient assez bien intentionnés. Mais l’otri'c de ces offices ne guérit pas l’alarme qu’a ledit ambassadeur d’une chute entière de son prince ; et en effet, outre que l’Angleterre ne continuera pas la guerre pour sa seule considération, ses forces ne seraient pas capables de garantir cette couronne.
2» Le même au même.
Londrei* 17 joillet 1659* (Voir le n« XXXII.)
âl. de Bordeaux au cardinal Mazarin.
Londrci, 26 juin 1G56.
(Voir le n*> XXXVIII.)
M. de Bordeatix au comte de Brietme.
Londr««, 10 juilltl 1650.
(Voir le n« XXXIII.)
M. de Bordeaux au cardinal Slazarin.
Londres, 7 noAt 1659- (Voir le n® XXXIV.)
{O M. de Bordeaux au comte de Brienne.
Londres, 10 jnillnl 1650.
(Voir le n® XXXIII.)
î» Le mime au mime.
Londres, 17 joillet 1659.
(Voir le n» XXXVI.)
loif. de Bordeaux au cardinal Slazarin.
Londres, 16 juin 1659.
(Voir le n" XXXV.)
#» Le mime au mime.
Londres, 17 jnillel 1069.
(Voir le n« XXXII.)
Digliiz