CHAPITRE IV
nnUXELLES ' VIE INTÉRIEURE - DÉVOTION AU SACRÉ-CŒUIl CON^'ERSION DE LonD NONTAGtîE
■t Je ne pense jamais à la perfection, disait le 1'. de Clorivière en 1771, sans éprouver pour elle le plus ardent des déairs; il me semble que pour y arriver, il n'est rien que je ne sois disposé à faire ou a souiïrir. » Les obstacles ne Font qu'animer son aiileur : « Pourquoi donc avancé-je si peu? disait-il avec tristesse en considérant les immenses secours {ju'il trouvait dans la vie religieuse; oh! que je suis (Itisireux de le connaître! » Il cherche des auxiliaires autour de lui; il fait des appels multipliés à la vigilance et à la charité de ses supérieurs : « Mon Père. (lit-il au P. Recteur du noviciat de Gand, j"ai uii extrême désir d'être corrigé par vous en tout ce qui iL'gardc mon office ou ma personne; aidez-moi, je vdus en conjure, de vos paternels conseils dans l'œuvre de la perfection. » 11 écrit au P. Provincial, an P. Howard, avec lesquels il est toujours resté e" relation, pour avoir leur avis; il ne termine pas un seul compte de conscience sans conjurer son supé-