ARMÉE RASSBIIBLÉE CONTRE LA BRETAGNE LIGUEUSE
de Bretagne. Il ordonna de concentrer et de tenir prêts à marcher au premier signal 12,000 fantassins et 2,000 cavaliers, soutenus par douze canons. Comme il allait dans un pays dévasté, il eut soin avant de partir de Paris, de faire un grand amas de vivres. Cette précaution, qui garantit l'armée de la famine, préserva les habitants des pays qu'on traversa de la marauder des soldats, et commença la délivrance des peuples sur le passage de Henri K
^ Registres de récheviDage d* Angers, cités par M. Mourin^ p. 307. — Registre des États royalistes de Bretagne, extraits par Dom Taillandier^ 1. XIX^ t. II, p. 472. — Lettres missives, t. IV, p. 886, & la date du 12 décembre, au prévôt des marchands^ échevins, habitants de Paris : « Ces exploits ne se peuvent faire sans une très-grande des- » pense, à laquelle il nous est du tout impossible de satisfaire, si » nous ne sommes assistez de nos bons subjects , et particulièrement » de vous. » A la date du 10 mars^ p. 922. « J*ay remis le payement » du mois jà escheu et deu à mon armée, sur les premiers cinquante » mil escus qui me doibvent estre fournis par mes bons serviteurs et » subjects de mon pays de Bretagne. » — Thuanus, 1. CXX^ § 2^ t. V, p. 721. — Sully, CEcon. roy., ch. 79, t. I, p. 268 B.— Lettre du roi du 10 mars 1598, t. IV, p. 923, rappelant les précautions qu'il a prises depuis longtemps pour la nourriture de l'armée.
43i LIV. V. CH. XI. SUCCESSION DBS FAITS.