LIV. VII. CHAP. V. DE L iNIHJSTRlE A LA FIN DE
ds rindonrte de la »le m Frnnte. R^IKtt panr In provlnm du Ccoire, et pour 1« proilnna du Midi. AiInlraUn léuiuii pour U (ortoac publique, bl«ortc|ne statrul de Mite Indnairle iuiqu'A DOtre tnnpi. Quelle tut U pari do m, de B. Lairemiii, de de Serra daul la créalion de celle ioduitrie.
i iV. Uni établit Ittûulraindialria de t<at.— «t^titiii:1«T*t de nrnat prte- (■1 et de glacn él«blJ«. — HanuracIurFi de Iiplurrln de haute llue : nunariclan françalK, miDDhctara flamande. " Manutkclare de lapis du Lenaot- — MimufHelurei de toll» fia» île Uollinile el de deoteltn; de cuit doré et inp*. - litt* Ktaén\et qnl prétIdeBt A cc) ilablIKrmeiiti.
^ y . Le roi retiatcrf et d&Beloppe let indualriet de première néctulU. — Cavae* de d^idenM dn Indnttlia de premltre D^ceaall^ i I* ta guette dille ; >• le dMBut de IliKtIJ : lynDMe dea n>nmunant<i el dn toledei metclen; 3* l'IiBptvMté da fBbtIeanti rt mitehanris. Rétullau de* d^ntdm. — Édl( «ur le t^ablla-
appteom ttçolKDt IndlillactenKot la mitirlM, ArmochlaeiBeDl de l'Induurle
g 1''. De l'indmtrie à ta fin de f596 : de ses rapports avec tes finances et l'état de la soeiHé.
Au livre CXXIX de son Histoire universelle, de Thou retrace l'état général de la France à la fin des guerres civiles et étrangères. D'une part, il signale la contradiction entre l'épuisement du pays et sa passion pour le luxe ; d'une autre, il expose les idées et les projets de Henri IV, pour concilier l'intérêt public avec les passions et les exigences des particuliers, qui par un côté tenaient sans doute à la fantaisie, mais qui, par un autre, se rapportaient au développement général de la civilisation en
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