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perfectionné : Salnt-Loe, Sully, Ch.sllllon, Errari laDcei de l'année. = En lecond llrxi, In forlincaltona. - Etal de l'art de la fortlflation rn France aiant Henri IT. Proiréi de l'iri de rortlfler tn placn : (jMéme àe ronlllcatlon d'Crr.rd. Le nombre dea Ingéoleara françaia moltlpllé •ou ce Tbfoe : l'adinlnlsl ration dn Idrtinmlooi fondée. — TabTua da placea ftrUBéea aona ce régne. Plaen fortllléea nr I. frontière du Word. Tllln (Orilflén »ur la rrontiire de PEaL Placn forlinén mr la frontière de 1. Méditerranée el da Pyrénén. La fro nuire de rOueal. Demlrn Iraiani de Henri IT
Projel de ronitrucUon de forilllnllani nouTelln, de porta oouTeaui. =^ En troUléme Un. l'armée de mer. — EtTorla tentés par Henri IT et par 9nll:r ponr
reUIlTn ï la adreté de la aoclélé. — He*am prisa pour empêcher qu'il l'aTeolr In paitleallert n'abuaeol de la Ibrce publique. — Ëdlt aur l'artillerie, la poudres. In Mlpétra. — Dotnctlon d'une partie dn ibrteretsn Kedaln. — Pro- HU rtlallli à dlicrMS rilla rafales, et anx plaaa de sAraté da proMttants.
D,q,z.-3bvG00gle
616 Llï. Tll. CH. VIII. CONTENU DO CHAPITRE.
(II. ElaNiitmwit$ dnUaéi i proUgiT la oie 4tt tifoym. ElailiutnmU ^ mhtbrité et 4t charité pubtiqiat- T^awaix pMia ayojU potir bvt Fam^ioratiam dat haiilalwiu partieaUira, et lu déeoraliùii dt Paria. ~ La roi Mit, ta I6(ii, noe pnmltrt et uIm tcnldlte poor réprimer Ir duel. Eicie saquel le nul pu-rlsnt de len à len, U nHf^prline le duel p*r l'édlt ds ISOB. OrdaDuiicc «or les peilU pIrtaletL ^ Etiit de la unté pnbllqu* dan* la eaplUte ; eanUaDClles épl-
qun de Parla. Dfplonble InisniuDre dei Mpltaui. ~- La triTaui pshHo, eotrrprti par Beorl, ool Jn» deatlnatloDI ; I* ri'injtlanr TaDctea Paria ; >• da créer, en partie, an Parla noQ'ean. = Traiaoi liant pour bot l'aiDéllDratlaB. Léalalallon raUtlTe t la ulDhriM pgbllqnr. neitoyage des me* de Parla. Elai^ (Uiencatdea ruH, ttabllaaeinent de Danvellea ronlatnea dan* plualenn qaartlera ; préTAWa de Mimo ei de Sanguin. Eilenilon e> entm)» du paTage d« Parik — Le nombre dri hdpllani eat quadruplé. Fondaiton de l'IiApital d« !■ randi. FsndaUDn de rh«pi-
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£labliuemtnti datmit à fmariter ht tàaten. If rellflon iltallille dini l'Ënliae proteiUnte et
renia Ttllei. Héforme do peraonnel rt d« la de leoa. — Ordres rïll«leui élablla on reaenrl IV. —Le Saiot-Sépulcn pnilégé. ~ Soliu donnés par le rot n pabltque. — Degré de cultore Inullecinelle qar Hrati poaaédc enl. — Etat del'lnstructlon publique, lors de l'entrée de B«ri IT dani Parts. — Eflela de l'élude de l'anllqullé grecque et Idiloe. L'Iolérél publie demandait que celle étude m prinelpalenient placée dans le* eollégr*. — Rét*' bUasemeat de renaei(Deinent dant rOnlvenlU de Paris. Travail préparatoire pour la réforme de l'DiilTerBiié de Parla. Eipmé de* Doaveaui stalult. Dlspallion* relailvM à l'éducatioo rrcllgloti, morale, d noirs cl lUi et politique*. Principe* généraoi qui président t l'enielgtjemeot secondaire. Matières de l'enselgnriDent secuiiditrc. =• Rérgroiea dans l'EDaclgaeuient lupërlcur. — Faealié de Ibéologle. Faculté de déerrt ou de droit. FicBlté de médecine. — Etal dn Colleté royal en lS9t. Le roi réiBbllt, dtslSM, reatelgaeiBrDt do lecteurs ou prs'
COtfTKNU DU CHAPITHB. 617
dM cbalrM, et de ta eontfer aoi bomiiw* lei pli» unati ds la Fnt>e« et df l'Eanpe. Il rfonoe t l'4ubl<ueiMnt le pom de Coll^ njtl de PreDce, et loi dnHoe no nourel et soperbe ëdtriee. — Foailatloii de l'Acad^nilr d* cblrnrgle. — Jirdia ds planta : AabHHeneatt et prci|et>. — Projet d'ii> Couemloln dea arta et métlen» d^an Hnaée ïéoffraphlqac et hydnvraphlqoe. ^ Eeataurallon, «ccraliaeiDeiiti, n nantem rtglaie de la Blbllotfaéilue rofile. Etal de la BUillathéqne do ni jDiqa'ea ISU : détonrHmeDli eonml) par lea Itonran- La BUilIoIhèqDe du rot est rétablie et reodae pnbllqDe, Elle eit eniieble dei maoBierita de Catherine de Hédicla. — BilabllaieneRl du Cabinet det ntMalllei : ■KHrelle deMIneMoD àanatt »ux mMalIlea. — Froieetioo donnés au honnnei de lettre! et aui •aTaoti fran^ala : nai
Nous présenterons dans ce chapitre le tableau des grands établissements intérieurs dont la France dut à Henri IV la fondation ou le développement. Nous les rangerons sous trois chefs. Dans le premier, nous comprendrons ceux qui avaient pour but de défendre l'État et d'établir sa puissance au dehors , ainsi que d'assurer la société au dedans. Dans le second, figureront ceux qui servaient à protéger la vie des citoyens ; à soustraire la santé publique aux dangers qu'elle avait courus jusqu'alors, à rendre les habitation^ particulières plus smnes et plus commodes, à changer à la fois et à décorer Paris. Dans le troisième, seront réunis ceux que le gouvernement de Henri destina à ranimer le sentiment religieux et la pratique de la religion; à orner et à embellir la société , à développer la civilisation en France. Il nous semble que rien de sérieux et de complet ni même d'un peu étendu , n'a été entrepris sur ces sujets, malgré leur importance. Nous essaierons de combler cette lacune avec l'aide des originaux, et sur quelques points avec les recherches des érudits des deux derniers siècles.
g I. ÉlabUtsementi ayant pour but la défense de l'Etal et la tûrelé de la loeiété.
Dès que l'augmentation des revenus de l'État et la réa-
618 Liv. Tii. CH. VIII. Etat hiutairb de u francben 1597.
lisatioD d'économies annuelles fournirent à Henri les moyens de supporter eu grand les dépenses du plus indispensable, maifi du plus coûteux des services, il oi^^anisa une force militaire, suffisante d'abord pour défendre le royaume au debors et pour le maintenir en pais au dedans, capable plus tard, par des accroissements pn^^essifs, d'assurer sa prépondérance en Europe. Les réformes et tes créations du roi s'étendirent k la fois i, l'armée de terre et h l'armée de mer. Dans cette partie de son administration, comme dans les finances, il reçut de Sully un concours si actif et si utile, que dans tout ce qui fut fait leurs efforts et leurs noms doivent se confondre.
Nous porterons d'abord notre attention sur les travaux qu'ils entreprirent pour l'organisation de l'armée de terre. Henri se servit de sa longue expérience à la guerre, et des lumières de sa haute intelligence pour déterminer, d'a- [K^ l'état militaire actuel de l'Europe, quel mode devait présider de préférence à la composition des armées; quelles armes avaient la supériorité sur d'autres; quelles qualités essentielles et principales devaient posséder les troupes. Une fois arrêté et fixé dans ses idées sur ces trois points , il régla en conséquence les réformes et les transformations qu'il avait à f^re subir à notre état militaire.
n avait fait toute la guerre de la Ligue avec deux espèces de troupes françaises très-différentes : les troupes soldées, cavalerie et infanterie, et les troupes non soldées ou libres, servant seulement dans la cavalerie. Les troupes nou soldées se composaient exclusivement de gentilshommes qui, se portant au secours du roi et de la patrie en danger, et faisant le service féodal, le service du ban et de l' arrière-ban par exception et dans ce cas extraordinaire, étaient venus grossir son armée. Cette nobles.%, incomparable par sa bravoure en un jour de combat, et qui avait puissamment contribué an gain des batailles
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