‹ Histoire du règne de Louis XIV; récits et tableaux (volume 5)Chapitre 65 sur 136 · BA.TAILLS DB CASSANO · texte numérisé non relu

BA.TAILLS DB CASSANO

même et l'écraser sous le nombre. Vendôme s'aperçut assez vite de ce mouvement pour le rendreiniitile ; il redescendit avec plus de rapidîtéencorefjue li» AiiIthchiens et arriva le premier àCassano. Maia là rjupjîîpefv tacle s'offre à ses yeux : aucune dUpo^ikion iv'a éti»^ prise, son armée est en état de déroute, leiç <*hevii«if. les bagages, les bataillonn, tout eni inéié^, ef *ian3^ /> gouffre du bout du pont. E chenîfeerHmvtVere^. <>t il l#»xiée-couvreenfinendormi^.Vab^i*$4*0'àMi^^pswsH*^ \V rin terpelle et a^eoi iaf»eo«r pww? vér^i(isri^m^^r7rfHhordH^~ res ; sans finterveation â^wxv olfw»îf»r srip^w»ur \^^ voies de feitaara:i«tt-s*Hvile<îq|ro<? moln. ^^ Vo»f«hR^p?!^mis les eiwwie?*r d»ry$r iwv éti^^^^fe-ét»^, dit VefidAfrtîfr Dieu »k ee^ii va: iiou.H:f«Trvpr ! » St^ jjn m«f jH^f f>iir » ifHT iacoœe^nïbletmhieji^ il<^fir^;w»-^m#»^î^ufv^^?w«#ff-'*

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326 PÉRIODE d'expiation. PREMIERE PARTIE

bellepour la valeur française. Vendôme, par son intrépidité et sa plume blanche à son chapeau, rappelait Henri IV à Ivry ; c'est un rapprochement auquel se plaisent quelques contemporains. Quant au grand prieur, il combla son déshonneur en n'exerçant pas même le commandement que son frère lui avait laissé. Il se coucha sur un manteau au pied d'un arbre, et s'amusa à rire de la grande besogne que M. de Vendôme devait avoir .'Tant de cynisme méritait un châtiment : il fut rappelé, disgracié et inflexiblement exclu delà vue du roi.

On a diversement apprécié la bataille de Cassano. Les ennemis prétendirent avoir été vainqueurs; quelques semaines après, Marlborough, à la demande d'Eugène, fit célébrer dans son armée des réjouissances pour la victoire des Autrichiens (I). D'autres, comme Saint-Simon, sans nier la victoire de Vendôme,ontentrepris d'en diminuer l'importance par ce qu'ils appellent l'égalité de perte d'hommes entre les deux nations et la nullité du résultat. Un fait positif tranche cette question oiseuse. Eugène se proposait d'entrer dans le Milanais, et de courir à la délivrance du duc de Savoie. Après la bataille de Cassano, il renonce à passer l' Adda ; il se tient sur la défensive pendant deux mois, et, quand il commence à se déplacer, c'est pour reculer vers le lac de Garda en attendant qu'il prenne en Tyrol ses quartiers d'hiver; le cercle où la France resserrait le duc de Savoie, loin de se dé-

(1) Dangeau, 2 septembre 1705.

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