RÉCIT DE TCHAO MEN-T'IEN
Yen Lou hong jadis écrivit l'éloge de l'image de Pao-tche kong, composé par l'immortel exilé {Li T'ai-pé, surnommé ainsi à cause du génie du poète, que sa mère, avant de concevoir, avait vu en songe sous la forme de l'étoile T'ai-pè sing ^ é S ^® P'^' cipitant dans son sein).
Lorsque les paroles furent gravées sur la stôle, Yen Lou kong fit aussi graver de petits caractères en forme ancienne (c'est le chant de Pao-lche kong). On estimait beaucoup cette stèle réputée extraordinaire. Au cours des guerres civiles, la stèle fut détruite; il y a longtemps. Alors le bonze nommé Kio-i j|t H-Ht graver un facsimilé, et comme les caractères du chant manquent, il me prie de les écrire. Mais moi, incapable, comment oserais-je me comparer avec l'ancien sage (Yen Lou kong)?
298 NOTICES ÉPIORAPHIQUKS.
Moi Tchao Men-t'iao, natif de Ou Hing ^ ^ (aujourd'hui Ou'tch'eng-hien du Fou^tcheou-fou au Tché-kiang, ^ fL M W J^ 1^ S II)' mandarin fong-tche-ta-fou ^ ^ :k ^ (Sejegré), tsihian-hio-che |^ S ^fl db) disciple des trois religions {^^f^ ^)j je Tai écrit avec respect.