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Eloge par Tchnng Tchp-han et 3/a Yun-tchong . A la 4® lune de l'année où î^a Majesté l'empereur régnant monta sur le trône (129'i), il donna immédiatement un décret en l'honneur des lettrés et en faveur des sciences. Ses brillantes paroles, comme fils de soie aux rellets de diverses couleurs, comblèrent de joie tout l'empire. Autrefois l'empereur Han Ou-ti, en la cinquième année Kion-ou (29 ap. J.-C.) alla visiter sa grande école nationale, et il distribua aftx maîtres et aux élèves différents présents; alors l'éducation nationale commen(;a à fleurir. De même Temperour T'nng T'ai-lt^oinj (627-650), on la sixième année Tchengkoan \ijl\'2:. ayrrandit les bâtiments de l'école publique nationale, et il augmenta h» nombre des bacheliers; c'est alors que prospéra renseignement des lettres : car en général les honneurs ({ue les deux monarques rendirent à notre ancien Maître et Sage, ne commencèrent qu'après cinq ou six ans de règne. Peuton les eompanu' avec notre présent (empereur qui. dès le commencement de son règne, se préoccupa de l'instruction h ce point? N'est-ce pas ({ue son gouvernement et sa sollicitude pour Tinstruction publique surpassèrent de beaucoup les //an et les T'ang?
302 NOTICBB ÉPiaRAPHIQUBS.
Moi, petit mandarin, voyant avec joie un si grand événement, oserai-je ne rien célébrer de 8a Majepté? C'est pourquoi avec le maître des lettrés nommé Ma Yun-tchong, nous gravons cet événement sur la stèle afin de perpétuer le souvenir jusqu'à dix mille siècles. Voilà l'hommage rendu à 8a Majesté par nous ses humbles officiers.
Moi, Tchang Tche-han et mes collègues, nous tressaillons de joie.
31'' année Tche-yuen (1294), le 15 de la 9^ lune.
Tchang Tchc-han, tch'ao^li^ia^fou ^ ?!| ;X; ^ (correspondant au moderne fong^içhe-ia^fou ^ j|[ ;;Jt ^ 5® degré), préfet de Song-kiang, avec le titre de kien k'iuen-nong che ^ Hft JK ^ (encourageant le labourage, titre correspondant au moderne & ^ ?tC ^J TË H ^ Jl)î j'écris cela au bas de la stèle avec salutation et prostration.
Moi auBsi. maître des lettrés de toute la préfecture Song^ kiang-foUj nommé Ma Yun-tchong, avec cent prostrations j'élève cette stèle.