Ou Tcheng-heou (Suen Hao) règne 17 ans. Se soumet
.rj4 A ^ T ' * A -r ' i Occidentaux. VII® dynast.
au fondateur des rsi?i^ partagés en rsi?i î ^ . ^ TrTTTc j x-
*^ ^ ( Orientaux. VHP dynastie.
visitant la pagode THen-hi se ^ ^ ^ (depuis Paongen se ^ ^» ^ ruinée) située au sud de la ville de Nankin, trouva par hasard ces trois morceaux de pierre il moitié enfouis sous terre. Heureux d'avoir découvert un trésor, il fit transporter la stèle dan» le jardin de son tribunal (actuell(îm«»nt tribunal du préfet de Kiang-ning) et la plaça dans le kiosque nommé Chcoti-Sf f-iiig ^fi ,g *^-
En 1322 elle fut transportée dans le temple de Confucius (Jl Ûl j|| Sp) par Yang I f§ Jïfc. Vers 1543 on la déplaça de nouveau pour la l<)j,'er dans une biVdiotbèque à côté du temple de Confucius J§1 JE IS- A l'été de 1805 un incendie la fit disparaître; mais en 1816 on fit au niAme lieu un fac-similé d'après un ancien estampage. La copie que nous donnons date-t-elle d'avant ou d'après l'incendie ? Nous n'osons le décider : nous savons seulement que depuis l'invasion des TrhUnig-mao^ \i\v\wq cette seconde stèle n'est plus trouvable. On remarquera les anciens caractères écrits par Hoaug Sioiig ^ ^^ dont la callif^raphie est dip^ne d'être connue et conservée.
D'après le ''Tong-Ii tsi" de ''Yaug Chr-JcM des ^f{ttg >^ i "^ ^ M ^» eu 275 on avertit l'empereur Surn llno des Ou 5^ i ^ Bïï qu'on avait trouvé, en fouillant la terre, un morceau d'arfj:ent portant d'anci(-ns caractères, etc... L'empereur ordonna immédiatement d'appeler l'année suivante (270; l'année du Sceau céleste 5? ^ï« C'est à cette occasion qu'on éleva notre stèle îl Yen chan ^ llj (25 // au sud de Nankin) en mémoire du sceau argenté. Cinq ans après (en 280, 3* lune) Suen Hao fut amené captif à Ho-ttavfou par Wa7ig Siu7i ï J^ Pr<^'»éral de Tain Ou ti (2()5-290).
On appelle cette stèle ^ ^S^ïftî^ou^^'^^jjî^^ïf.
Voir aux pièces justificatives la traduction et l'explication du texte.
VI Ta'in hoai hors de Chooi-si ti
VII Yang-tse. Camp de Kiang-tong r
VIII Camp devant le tribunal du Viœ-roi.
X Pé-ki-ko, Observiitoi
s I. KO AN YU ou KO AN OU-TI. 4l
Plus haut, nous avons nommé incidemment Tchang Fei 5g ^ et Koan Yu g| ^ qu'eut à combattre le fondateur des Ou ^ avant de se frayer un chemin vers le trône. Il n'est point hors de propos de leur réserver quelques lignes dans une histoire des temps héroïques de Nankin.
Koan Yun-tch^ang ^ S ë (^^^'^^ ^'^ M M^ Koan Fou-tse ^ ^ ^, Koan Ou'ti BS fC ^ » Koan fiong gg JV.) (1), originaire du Chansi, se lia en 184 d'un pacte fraternel et guerrier avec deux autres patriotes, Lieou Pei ^J Hf et Tchang Fei (J^ fH, d'humble condition tous deux et devenus ses compagnons d'armes contre l'usurpateur Ts'ao Ts'ao '^ J|. Lieou Pei gij ^ monta sur le trône des //an postérieurs, et lui, Koan Vu, pris enfin par un général des Ou de Nankin, fut décapité (2). Type légendaire d'astuce, de bravoure (3)
(1) Mk* Faviji", Téking, p. 20. "Statue d<! Kouaii-ijn, dieu de la (hieiTc;" porcelaine, coUect. Gi*andidiei*.
(2j A 42 aus, sons Hicn ti, par ordre do Sue)i Kicu ifk S» lt> futur empereur Ta ti. Cf. de Mailla IV, 77.
(3) Du Haldc, "Description de la Chine", III p. !^0: «Il nîste encore des traces de la Religion de la Croix : et c'est une tradition ancienne que cette figure a la vertu d'empêcher les maléfices. Le fameux Koan Yun-tchUivg, qui vivait au commencement du second siècle, connaissait certainement Jésus-Christ, comme en font foi les monuments écritu de sa main et gravés ensuite sur des pierres. On en a tiré des copies qui sont répandues do tous côtés, mais qu'il est impossible d'e^xpliquer si l'on n'est pas chrétien, parce que Koan Ynn-tch^avg y parle de la naisance du Sauveur dans une grotte.... de sa mort, de sa Ilésurrection, de son Ascension.»
Malgré de longues et minutieuses recherches dans toutes les publications relatives à Koan F»£, il noua a été impossible de trouver trace de ces vestiges chrétiens. Nous donnons à la première page de ce volume (Ph. I) le "Sceau de Koan Ya" trouvé en 1490 à Yang-trlieou, en creusant un canal. On lit sur ce sceau (J caractères : Han Cheou-tHng heou tche yn ^ § *^ 1^ #2 n^ (sceau du Marquis Chcou-t'ing du royaume de Han).
De fait nous lisons dans les Chroniques de Chou fl^ 5^ que Koan Yu après avoir battu et tué Yen Liang |^ H? ^^^ investi par Ts'ao Ts'ao W Sic ^^ t-i^re de Marquis de Cheou-tHng Ç ^ JJ ^ >K ^ Ç 1^- ^t> sceau a été consei*vé dans une pagode de Koan Yu près Si hou ^ ]^ (Hang-tchrou). L'empereur K'ienlong l'a vu en 1751, et le monarque ordonna qu'on le gardsit dans la même pagode. Voir to jS ^ "R 12« hiuen p. 3. Nous citons ici les paroles de l'Empereur: W îiS8 S H ^ ni iSI w
^ m mmi^^ -Mm.^ ^"^ m^^ ^t i^mmMmm
/Î'W ^ wfi i^. L'estampage «pie nous donnons est un fac-similé du dit sceau conservé à Si hoUj avec inscription de Ou Kong-tch^cn ^R: ^ ^ que nous avons résumée ci-dessus. Il est entouré de dragons etc. probablement par faveur impériale. En bas, image de Koan Yu (une des meilleures que nous trouvons dans nos archives).
Bahbous peints par Koan Yu (Ph. XXIY). La stèle se trouve à Song-kiang ?ft fJL fff dans la pagode de Koan ti sur le mur du coin S. E. il l'intérieur de la grande porte. C'est Mang I-jen i Hç tl^P" ^^ graver cette stèle en 1728, d'après un estampage pris i\ Pékin dans la pagode de Koanfou-tse^ près de la porte Tchengyang ynrn. Wang I-jen 3u §6 tl *ïi moment où il faisait graver ces bambous portait encoreles titres de grand