CONGRÈS BELGE
Note SS. Discours sur l'exclusion des Nassau. (Séance du M novembre 1850.) 562
L'orateur ne vient point prendre le parti des Nassau; il ne vient pas non plus les injurier, chose aujourd'hui trop facile. — Il récapitule les anciens griefs des Belges et les fautes du gouvernement hollandais. — Guillaume n'était que la Hollande personnifiée. — Nous avons déclaré que ta Belgique forme un état indépendant. Cela ne suffit-il point? — Les Nassau sont morts pour nous. Les poursuivrons-nous au-delà du tombeau? Bonaparte et les Bourbons ont été déclarés déchus, ce qui ne les a point empêchés de reparaître — L'exclusion prononcée sera purement illusoire, soit que nous triomphions, soit que nous succombions. — On a invoqué la volonté du peuple : niais le peuple doit avoir foi dans ses représentants. Et ccui-ci doivent savoir résister au torrent (XXVI.)
Note TT. Discours sur la question du sénat. (Séance du 17 décem-
Discotcr sur l existence de deux chambres c'est remettre en question la royauté. Or, le congrès a voulu la royauté. — Le peuple a pour lui l'élection directe, la tribune, la presse, le jury ; n'est-ce pas assez de garanties? — La liberté seule pourrait désormais attenter contre elle-même. — L'orateur veut que l'élu de la nation puisse porter honorablement la couronne de Belgique. Il plaide la cause de la royauté en faveur de la liberté et de la société.— Quand une révolution est accomplie, il faut tâcher d'en recueillir les fruits et d'en prévenir le retour. — L'orateur n'examine point si le peuple est souverain ; mais précisément parce qu'il est le plus fort, il faut lui imposer des barrières. — Une des fautes de l'assemblée constituante fut de n'avoir établi qu'une' seule chambre sans contre-poids. Il y aura toujours, quoiqu'on en dise, aristocratie et démocratie, c'est-à-dire, inégalité nécessaire dans la société. —Le gouvernement provisoire a conquis une partie de sa popularité, en déblayant en 18 jours l'édifice gothique de Van Maancn. Biais on ne peut pas démolir toujours. Et quand on reconstruit, il faut consulter l'expérience. — L'orateur déclare qu'il n'est pas plus disposé à livrer son pays à l'anarchie qu'A le vendre à l'étranger. — Il croit qu'une chambre héréditaire offrirait plus de garanties d'indépendance; mais il ne se dissimule pas qu'une telle institution heurterait aujourd'hui trop de préjugés parmi nous. (XXVII).
Note VU. Discussion préparatoire sur le choix du chef do l'état.
On veut forcer le congrès a choisir précipitamment un roi. Ce n'est point là ce qui nous sauvera. — Il s'agit avant tout d'assurer l'indépendance de la Belgique. —L'Escaut ne peut être rouvert que par l'intervention des grandes puissances.—Guillaume n'y consentira jamais volontairement ; la Hollande se ressouvient du traité de Munster et du traité de la Barrière, qui lui sacrifiaient la Belgique. — L'orateur se prononce contre le jeune Olhon de Bavière; un roi de 15 ans, avec une régence, ne ferait que compliquer nos atTai res. — Quant au duc de Leuchtenberg, il doit inspirer des craintes aux puissances et à la France surtout. — Nous ne pouvons nous jeter dans les bras de Louis-Philippe ; d'ailleurs il nous refuserait. — Que l'on s'explique nettement devant les puissances, qu'on leur dise que la question belge va devenir unequestion de guerre générale, si on ne nous aide à sortir de l'espèce d'impasse où nous sommes engagés. (XXVIII).
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(Séance du 12 janvier 1831.)
Note VV. Préliminaires dcs20-27 janvier 1831
Note WW. Discours sur le choix du chef de l'état. (Séance du 2 février 1831.) 586
Faut-il élire Lcuchtenberg ou Nemours?— L'orateur dit que ni l'un ni l'autre de ces candidats ne le satisfait ; mais Nemours, c'est la réunion à la France et la guerre générale. — La réunion à la France serait pour nous pire qu'une restauration.— En effet, * millions de Belges finiraient toujours par l'emporter sur 2 millions de Hollandais; mais confondus dans une masse de 32 millions d'hommes, notre nationalité disparaîtrait à jamais.— L'orateur s'appuie sur les paroles de M. Sébastian! à M. Rogier, pour prouver que l'élection du duc de Nemours n'amènerait qu'un refus de la part de la France. (XXIX).
Note XX. Réponse de M. de Surlet à une lettre de M. de Gcrlache, par laquelle celui-ci le priait d'agréer sa démission de président du conseil des ministres 395
Note YY. Discours prononcé par le président à la reprise des séances du congrès (le 18 mai 1851.) (XXX) 598
Note ZZ. Lettre de lord Ponsonby a M. Lcbeau (lue à la séance du 28 mai.) 400
Note AAA. Allocution du président au congrès pour l'inviter a procéder avec calme dans ses délibérations. (Séance du2 juin 1831.) (XXXI) 404
Rapport du président de la députalion chargée d'offrir la couronne au prince Léopold de Saxo-Cobourg. . . . 406 Note BBB. Discours sur les 18 articles. (Séance du 4 juillet 1851.). 406
Les 18 articles renferment d'importantes modifications aux précédents protocoles, et qui sont toutes à notre avantage. — Nous rejetons sur la Hollande tout le fardeau de son ancienne dette.— Nos prétentions sur le Luxembourg sont l'objet d une négociation séparée. — Nous exerçons sur Biaestricht les droits dn ci-devant prince de Liège. Il est probable qu'une alliance de famille viendra bientôt consolider l'union de la Belgique et de la France. — Le point irritable de la question c'est Venloo. Mais faut -il Taire la guerre et compromettre le salut delà Belgique pour garder Venloo ?— L'amendement de M. Van de Weyer est inadmissible; car l'acceptation du prince est nulle de droit, si les 18 articles sont rejetés en tout ou en partie. — Voulons-nous éviter le morcellement, la restauration, ou la réunion à la France? constituonsnous! (XXXII).
Note CCC. Liste complète des membres du congrès national qui siégeaient le jour de la promulgation do la constitution ; de ceux qui siégeaient le jour de l'inauguration du roi ; des démissionnaires; des non acceptants 415
Note DDD. Séance du 21 juillet. Clôture du congrès. Discours d'adieux du président (XXXIII) 422