‹ Histoire du royaume des Pays-bas depuis 1814 jusqu'en 1830Chapitre 70 sur 70 · Acte pour la constitution fédérât ire de l'Allemagne, du 8 juin · texte numérisé non relu

Acte pour la constitution fédérât ire de l'Allemagne, du 8 juin

Traité du 30 novembre 1815, qui enlève à la France différentes portions de territoire que lui avait laissées le traité du 30 mai 1814 ; l'art. 4 fixe à 700 millions de francs l'indemnité à payer aux puissances alliées ; l'art. 5 porte que des positions militaires seront occupées pendant un certain temps par un corps d'armée alliée, 13 et 46.

Novembre 1830. Le roi Guillaume s'adresse tux puissances, signataires des traites de Paris et de Vienne, pour qu'elles lui garantissent la possession de la Belgique, II, 395 et s.

10 novembre. Le gouvernement provisoire de la Belgique accepte la suspension d'armes proposée par la Conférence de Londres.

'20 décembre. La Conférence déclare dissous le royaume des Pays-Bas».

Bases de séparation des 20-27 janvier 1881, IL 401 et s. — Adhésion du roi Guillaume.

Préliminaires du 26 juin 1831, en 18 articles, 479 et s.— 9 juillet 1831. — Adhésion du congrès belge.

14 octobre. Convention entre le gouvernement belge et quatre des grandes puissances, relativement à la démolition des forteresses belges, tf 13, note.

15 novembre 1831. Les 34 articles, 507 et s., et 111, noteEEE.

14 mars 1838. Le roi de Hollande annonce à la Conférence qu'il adhère au traite du 15 novembre.— Question du Luxembourg et du Limbourg, II, 538 et s.

19amt 1839. Traite définitif. —Séparation cl limites du territoire. —Morcellement du Luxembourg et du Limbourg. Ces deux fractions de provinces sont ratuchéesà la confédération germanique. — Neutralité de la Belgique.— Libre écoulement des eaux dans les Flandres. — Liberté de navigation. — Partage de la dette, 111, note HHIi.

Vnion catholico-libérale, 1828. — Pétilionnemcut général pour toutes sortes de libertés, II, 194 et s.

Université dt Louvain, 1, 447, 11,535.

Universités sous Guillaume. — Services qu'elles ont rendus aux sciences. — Tendaient à propager le nécrlandisme au détriment de l'esprit belge et catholique, II, 137.

Université catholique. — Inaugurée le 4 novembre 1834. — Le but de cette institution est d'enseigner les arts et les sciences à la jeunesse, par des maîtres orthodoxes. — Divisée en 5 facultés, sous la direction du corps épiscopal. —Les professeurs, nommés, sur la présentation du recteur, par l'archevêque, peut eut être révoqués pour causes graves, II, 525 cl s.

Van Maanen. Figurait au premier rang des griefs dans toutes les pétitions.— Était l'objet des malédictions de la presse eu Belgique, parce qu'on lui supposait une grande influence sur l'esprit du roi, II, 221.

Vander Mersch. Général de l'armée brabançonne. Son habileté militaire, I, 365 et s.— Gagne la bataille de Turnhout. — Vient à Bruxelles.— Approuve les principes démocratiques de ses officiers.— Le congrès lui ordonne de se jusiitier. — 11 est renfermé à la citadelle d'Anvers.

Vander Noot. L'an des chefs du parti brabançon. Son caractère. Son style. Sa politique, 1,396 et s. — Il représente l'opinion des états et du peuple, 436 et s. — Il est en dissentiment avec Vonck et Vander Merscb, 378 et s.

VanEupen{le chanoine). — Chaud partisan de la révolution.— Prédicateur renommé, 1,364, 376.

Vonck. Chef de l'opinion libérale, opposé à Vander Noot, 380, 392 et s. — S'attache à Vander Merscb. — Son adresse démocratique aux états de Brabant, 365.

Waterloo. Dernière bataille livrée par Napoléon.— Conséquences de cette grande action pour la Belgique et pour l'Europe, II, 42 et s.

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