Chapitre X. *- Notes justificatiTes
MXj tJBcrrÊXJtk
..,jEn r«Méel6M> les Deligienx du moftâfllèfe et (ÛÊioum publièreiit um hkUnrtt du tahit Saiira tlhi 4e fiBlsvar 800 culte «t fte le faire nietn eos^ «attse «MX Qdèlet* Dtne le coturant de cette mdine iiuiée^ liomeÀgnmt de LingeDdee , évéque de â«rlat, après «m examen loag et sérieux^ ajvnt entendu l'avis de théologiens recommandables par leor savoir^ prononça un jugement sur l'authenticité tte «ette vtoérable reti(|ne. La notice des religieux A« 9^ kouva plust. Depuis que Monseigneur révéque de Périgueux a remis en honneur le pèlerinage de Cadouin en faisant très solennellement, il y a deux ans^ la Translation du saint Suaire^ on a senti partout.Ie besoin d'en connaître l'histoire. Je tous TofiEre^ cher Lecteur, en quelques pages^ qui tous diront à peu près ce qu'il faut saToir à ce sujet. Ce n'est pas sans raison que les religieux^ dédiant leur histoire à la Reine régente» Anne d'Autriche , mère de Louis XIV , appellent notre Suaire le plus riche joyau du premier Royaume
— Tni — de ruoivers, le plus bel apanage du domaine royal et le plus saint objet de nos dévotions.
Si son culte a quelquefois perdu de son éclat^. cela tient aux guerres malheureuses qui désolèrent le pays^ aux hérésies qui troublèrent si souvent la tranquillité publique, enfin à la révolution qui renversait tout dans sa marche. Mais Dieu dans sa bonté n'a pas permis que ce trésor fut perdu pour nous : le pèlerinage se renouvelle^ il est connu au loin et les miracles semblent reprendre leur cours. Cest pour aider au mouvement de cetle restauration que j'ai écrit cette histoire.
A la Mission de Périgueux, le & août, i868« Fête db saint DommQUB.