‹ Histoire du Second EmpireChapitre 20 sur 20 · LIVRE XL · texte numérisé non relu

LIVRE XL

FRCESCHWILLER ET FORBACH

Sommaire : I. — Avant la guerre : projet de répartition des armées; plans d'opérations : en quoi ces projets sont demeurés très vagues : velléités plutôt que desseins. — Trois armées, puis une seule divisée en sept corps, non compris la garde : les transports par chemins de fer : comment les corps français bordent la frontière sur une longue ligne amincie. — Comment on croit à une prompte réunion de tous ces corps et à une immédiate offensive. — Comment, les jours s'écoulant, cette offensive semble ajournée 323

IL — Des causes qui obligent à cet ajournement : l'armée une fois portée à la frontière, on s'aperçoit de tout ce qui lui manque : pénurie des effectifs : brigades et divisions formées à la hâte : lacunes dans les approvisionnements et le matériel. — Le maréchal Lebœuf à Metz (24 juillet) : ses premiers mécomptes : comment il ajourne l'offensive sans en abandonner l'idée, et comment il découvre, mais à demi seulement, la vérité à l'Empereur . 333

III. — Napoléon : les derniers jours à Saint-Cloud : désillusions dans l'ordre diplomatique et dans l'ordre militaire : les Etats de l'Allemagne du Sud. — Premières nouvelles qui dévoilent à demi la pénurie de l'armée; commencement d'inquiétude. — M. de Bismarck : révélations du Times sur la Belgique. — Le Danemark. — L'Autriche et l'Italie, et comment l'une et l'autre songent surtout à se ménager jusqu'aux premiers engagements. — Départ de l'Empereur (28 juillet) 338

IV. — L'armée allemande; effectifs; mobilisation; concentration. — Les trois armées et en quel lieu elles se rassemblent. — Craintes d'une offensive française, soit dans le Palatinat, soit au delà du Rhin, et quelles mesures cette crainte suggère. — Comment chaque jour qui s'écoule diminue les chances d'une agression française 351

V. — Napoléon à Metz : délibérations; proclamation à l'armée; conseil tenu à Saint-Avold. — Mécomptes de toutes sortes. — Comment on essaie de se donner à soi-même et de donner au pays l'illusion de l'offensive 357

VI. — Combat de Sarrebruck : en quelle condition il est livré : en quoi on ne profite même point de l'avantage remporté. . ,. 3C3

VII. — Los Allemands: leur confiance: leur supériorité numérique : leur plan général. — Comment le combat de Sarrebruek parait chose négligeable. — La IIIe armée doit commencer les opérations : ordre de franchir, le 4 au matin, la Lauler. . . - 367

VIII. — Mac-Mahon : en quoi il est surtout menacé : disproportion entre ses ressources el ses périls : comment, après quelques hésitations, l'ordre lui est envoyé de se concentrer vers la Basse-Alsace. — Nouvelles alarmantes : comment est hâtée l'exécution des ordres. — Arrivée de la division Abel Douay devant Wïssembourg (3 août} : 369

IX. — WlSSEM BOURG (4 août 1870) : comment les Prussiens arrivent jusqu'à k frontière : premiers engagements sur les bords de la Lan ter : comment la sécurité du général Abel Douay fait place à l'angoisse : ordre de retraite : le général est blessé mortellement. — Continuation de la lutte : les turcos, leurs combats, leur retraite. — La résistance de la ville : comment elle tombe au pouvoir de l'ennemi. — Le Geisberg : défense du château. — Fin du combat 375

X. — Mac-Mahon : comment il s'est rapproché du théâtre du combat, puis, après la défaite, s'est rendu à Reichshoffen. — Les coteaux de Frœschwiller ; avantages et inconvénients de cette position. — Comment Mac-Mahon repartit remplacement de ses divisions : quel secours il tire du 7e corps. — Les effectifs; leur insuffisance. — Comment Mac-Mahon cherche à s'assurer l'assistance du 5° corps; comment et pour quelle cause le général de Failly répond insuffisamment à ses vues. — Fin de la journée du 5 août. . . . 385

XL — Bataille de Froeschwiller (6 août). — Emplacement des troupes allemandes; comment le prince royal compte ne livrer bataille que le 7. — La nuit du 5 au 6 août. — Avis divers autour du maréchal Mac-Mahon. — Quelle initiative des chefs allemands engage le combat : comment entrent en action lavant-garde du Ve corps, les Bavarois, et enfin tout le Ve corps. — De quelle façon s'étend la bataille et comment le prince royal est amené à ratifier les résolutions de ses lieutenants. — Attaque du XIe corps contre la droite française : grand péril du général de Lartigue : comment il est débordé; charge des cuirassiers à Morsbronn et combats dans le Niederwald : coinment la 4e division française est contrainte à la retraite 393

XII. — Bataille de Froeschw-illeh (suite). — Attaque du Ve corps contre le centre français : comment les Prussiens prennent position sur le plateau : contre-attaques : succès passagers, suivis d'échecs. — Comment le Ve corps se rallie au XIe corps : prise d'Elsasshausen. — Derniers efforts de Mac- Mahon : les cuirassiers : l'artillerie : héroïsme du 1er tirailleurs. — Derniers efforts autour de Frœschwiller et enlèvement du village. — La retraite; la division Guyot de Lespart à INicderbronn ; les pertes; l'armée se rallie à Saverne (7 août) 407

XIII. — Bataille de Fohbach (6 août). — Les mouvements des armées allemandes : Frossard et le 2e corps : description des positions entre lesquelles le général Frossard répartit ses troupes dans la soirée du 5 août. — La nuit du 5 au 6 août. — Explorations de la cavalerie prussienne, et premières escarmouches dans la matinée du 6 août. — L'avant-garde de la 14e division prussienne : comment s'engage la bataille : double action ''u côté des hauteurs el du côté de Stiring. — Quelles chances s'offrent aux Français et comment ils laissent échapper ces chances. — Arrivée des renforts prussiens, et

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nomment Ici Français perdent leur passagère supériorité numérique. — Continuation de l'action : comment l'ennemi progresse sur les hauteurs et du côté tle Stiring. — Passager succès de la division Bataille. — Comment toutes choses tournent contre nous : le Gifert-Wald : le Forbaeher-Berg : les usines de Stirinj». — Comment Forbach est menacé, et comment cette nouvelle attaque précipite la retraite. — Fin de la bataille. — Les divisions Metman, Castagny, Montaudon : comment et de quelle façon elle» ont été réduites à l'impuissance 4iG

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