du chagriit, annoyance, displeasure
1. 32. au tombeaîi. Saint-Simon (vol. II. pp. 193, 194) thus accounts for Racine's disgrâce: "Il arriva qu'un soir qu'il (Racine) étoit entre le Roi et Madame de Maintenon, chez elle, la conversation tomba sur les théâtres de Paris. Après avoir épuisé l'opéra, on tomba sur la comédie. Le Roi s'informa des pièces et des acteurs, et demanda à
Racine pourquoi, à ce qu'il entendoit dire, la comédie étoit si fort tombée de ce qu'il l'avoit vue autrefois. Racine lui en donna plusieurs raisons, et conclut par celle qui, à son avis, y avoit le plus de part, qui étoit que, faute d'acteurs et de bonnes pièces nouvelles, les comédiens en donnaient d'anciennes, entr'autres ces pièces de Scarron qui ne valoient rien et qui rebutoient tout le monde. A ce mot, la pauvre veuve rougit, non pas de la réputation du cul-de-jatte attaquée, mais d'entendre prononcer son nom, et devant le successeur." This anecdote is designated as a mère story by the most récent biographer of Racine (M. Paul Mesnard, in the édition of the poet's works published by MM. Hachette, i. 152). As a final resuit, it is still considered doubtful whether Racine incurred the King's displeasure for the reason which Voltaire as^'gns, or rather on account of his attachment to Port Royal. The following is M. Mesnard's opinion :
"Après tout, il n'y a d'hésitation qu'entre deux causes de disgrâce qui sont l'une et l'autre à la gloire de Racine. S'il a voulu plaider la cause du pauvre peuple, son courage a été digne ce jour-là du poète qui a fait entendre à la cour ces nobles vers :
'Bientôt ils vous diront que les plus saintes lois, Maîtresses du vil peuple, obéissent aux rois... Entre le pauvre et vous vous prendrez Dieu pour juge.'
S'il n'a, au contraire, commis d'autre offense que d'aimer et de secourir la maison opprimée où sa sainte tante était abbesse, où son enfance avait appris à connaître et à servir Dieu, cette offense-là avait bien aussi sa générosité, digne de nos respects, et suffit pour honorer sa mémoire." {Œuvres cojnplètes de Racine, notice biographique, l. 156.)
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1. I. Du mtme fonds ^c. This phrase is awkwardly put together, it means à cause du même ïonàs. . .qtn faisait qu'elle était... &c.
1. 14. à la mort du 7narquis de Loicvois. Barbézieux, son of the minister, was présent at his father's death; writing to Marshal de Tessé (July 21, 1691) he says: "...quoiqu'il n'y ait point d'indice assez positif pour assurer qu'il ait été empoisonné, il n'y a cependant presque pas lieu d'en douter." M. Camille Rousset {Histoire de Louvois, iv. 501) adds : "Il n'y avait ni coupable ni crime... Louvois était mort d'une apoplexie pulmonaire."