des religieux, certain ecclesiastical persons
1. 37. à qui cette affaire ressortit, to whose jurisdiction this afifair belongs; ressortir: je ressors, tu r essor s, il ressort, nous ressortissons, &c.
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L 7. traîné sur la claie, drawn on the hurdie, se. to exécution.
1. 14. les pourvus en régale, those who had been appointed to bénéfices under the régale prérogative.
et leurs faut eîir s. " There is no doubt that the Gallican episcopate at this time was pervaded by a spirit of profound subserviency to the will and pleasure of the Sovereign. Louis XIV had reached the culminating point of his prosperity ; he v\'as feared and courted abroad, extoUed to the skies at home; the arbiter, in fact, of the destinies of Europe. The bishops, although iTiany of them vvere men of high character and atcainments, were not exempt from the weaknesses of humanity ; and it is by no means surprising, under the circumstances, that they were found ready to swell the gênerai chorus of courtly adulation." (Jervis, History of the Church of France, il.
1. 22. farce que qt=c. This is an absurd reason to give, for though the Pope had condemned James' unwise and violent proceedings in England, he did so only because James' dévotion to Rome was so excessive as to endanger the interests of Romanism. The real reasons of the Pope's hostility in 1689 were the quarrel about the French embassy in Rome (see above, p. 20, 1. i, note), the quarrel about the élection of the Archbishop of Cologne (see vol. II. p. 11), and this dispute which Voltaire is now relating. The Pope did not join the allies out of hostility to James, any more than Louis undertook the war out of friendship to James ; he did so out of hostility to Louis himself.
1. 26. catholique, because, by favouring a Jansenist, he made himself suspected of heresy.
1. 30. commettait ensemble. Commettre is hère used in the sensé of compromettre, placed in a diflicult situation towards each other.
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1. 13. Les Jansénistes écrivirent quelques libelles. "L'affaire delà Régale était fort engagée en ce temps-là, et toute flagrante ; deux évêques amis des jansénistes s'y étaient des plus compromis. L'un d'eux, M. d'Aleth (Pavillon) venait de mourir en 1677 ; mais l'autre, M. de Pamiers (Caulet), tenait toujours bon, et soutenait un siège à extinction contre tout l'arsenal gallican et parlementaire du grand roi. Caulet n'était pas personnellement et primitivement très-janséniste ; mais il l'était devenu ; il avait été l'un des quatre évêques auxiliaires et soutiens de Port-Royal avant la paix. Il n'en fallait pas plus pour faire craindre à Louis XIV que tout le parti ne conspirât, un jour ou l'autre, à entraver son gouvernement, pour réveiller toutes ses fâcheuses préventions d'enfance, et le confirmer dans son ancienne pensée, que l'existence du jansénisme n'était pas compatible avec l'ordre et l'unité d'action qu'il voulut imprimer à son état. On peut dire qu'à cette date, dans son esprit, il y eut idée arrêtée et parti pris de détruire et le jansénisme et la communauté célèbre qui en était le foyer." (Sainte- Beuve, Port- Royal, Livre VI.)
1. 18. de faire nn patriarche. "Le fougueux archevêque de Toulouse, Montchal, accuse dans ses mémoires Richelieu d'avoir eu l'intention de rompre avec la cour de Rome pour se faire élire patriarche, et assure qu'il s'en était ouvert au prince de Condé." (Caillet, De V admijiistration en France soîis le ministère du cardinal de Richelieu^ 84.)
1. 21. rien netit de téclat. "L'administration du cardinal de Fleury fut probe, économe et paisible, à part quelques persécutions contre les jansénistes ; mais il sacrifia tout à son repos et à Talliance de l'Angleterre... Esprit fin, insinuant, mais complètement dépourvu d'initiative et de grandeur." (Lalanne, DictioJinaire de V histoire de France. )