GOUVERNEMENT PROVISOIRE DE LA GRÈGE
Attendu que l'eaneini s'obstinant plus que Jamais
dans la guerre contre la Grèce, tient en activité, même pendant Thiver, ses forces de terre et de mer ;
Attendu que par là, le gouvernement grec est forcé de tenir aussi en activité et ses troupes de terre et ses armées navales ;
£t attendu ipie pour fournir à rapprovistonnemeàt de ces trofupes il est nécessaire de trouver un moyen prompt ^t facile de se procurer des fonds,
LE OOEPS I«ÉGl&LATI£. P^CaiCTS :
i** Il sera fait en Grèce un emprunt d'un million de tàllers d'Espagne.
7^ Cet emprunt , divisé en phiâîeurs lots , sera garanti par le cautionnement de la nation , c'est-àdire par tme hypothèque sur une partie "des pro* priétés nationales de tout genre et situées dans qorique poiolqae cetoit du territoite grec, correspondante à la valeur de chaque lot. Cet emprunt sera feil en proportion de la masse des biens nationaux situés
É. A àiàpxeia tou ^aveiou eîvai ôXoxXY^pa eTTi , .
va émçp^^j/vj etç tov ^aveiçi^v ttiv iroconriTa tou Soveiou, idfiHiaa xai toxov irpÀç oxTài eiç ta éjucTÀv ^« tov xod- ^çaçov ^ovov • etJejjiri và àiàyj £tç aÙTov ttiv evrcX^ Xttftf(T1|T« ivt TOtl KTlffMCTOC, TO àwWf C^«V UVoN*
XY)v, (xè TaxTUCOv eyypa^ov i^ioxtvktioc.
Ç'. A xoraSoiX^ ToCf ^ovaiou và ymm xoroc |tèv Tè "^ptiou eîç |A£Tp7)Tà, xarà Sè to otk'ko ri^iau aîwt^opwç, c&e 6K iiayopfkç vikn^uyriaç aico t^ TOfuiot oiroiou-
Z'. Ta «c ToG &cveiou To<it«u yuyiiyMxa w i^ft^euSuoiv eiç Taç (jLeXXoutraç âvccYXo; t^ç iraTpiSoç, SrikoL^n eîç t6 vauTiicoy, eiç to çpariMTixÂy, t« ypoiSpia, xoi «ç
à* âvo^amOf lÂtoiTipac Ât«Ta&ia« o Tpo«oç»
çaTou«»c ei4 toSto , xai etç riiv irapoXaêiliv tôv ^avuftiv.
dans cliac^ue province , et ne surpassera dans aucune la somme de cent mille tallers.
3** L'hypothèque sur chaque partie de ces biens sera donnée au plus offrant^ dans ime enchère publique.
4** Le prêteur percevra tous les revenus du fonds hypothéqué, excepté le dixième qu'il devra verser régulièrement entre lés msulns du gouvernement, comme cela a lieu pour les propriétés particulières.
5^ La durée de Temprunt sera de six années, à Fexpiration desquelles le gouvernement doit rendre aux préteurs les sommes qu'ils auront fournies, leur payant aussi Tintérét à huit pour cent par an. Si non, il abandonnera entièrement à chacun d'eux le lot hypothéqué, en leur délivrant un titre régulier de propriété.
6^ Le prêt aura lieu eu espèces pour une moitié, et pour Tautre moitié, en billets sur le trésor, de quelque genre qu'ils soient , ou bien en obligations nationales.
7^ Les sommes provenant de cet emprunt seront employées à fournir aux besoins à venir de la patrie ; c*est-à-dire, à l'entretien de la flotte, de l'armée , des forteresses, à lâchât des vivres et des munitions de guerre.
8^ Le mode d'après lequel Hypothèque doit être régulièrement établie, sera fixé par un règlement
35o PièCEs
1, ô icapoiv vo|i.oç và xaro^copiaÔ^ ei( tov Kcoi7}xa
Ô Ilpdc&poc
ÈlTlXU poCfTtti.
(T. 2.) Fe^&pyioç Kouvroupu^Tn;.
Èv
T. U^nc.
particulier. Une commission decinqmembres,choisis d'un commun consentement par les deux corps qui consUtuent le gouvernement, sera chairgée de surveiller l'établissement des hypothèques et de recevoir les deniers de l'emprunt.
9^ La présente' loi sera en vigueur jusqu'à ce qu'il arrive une partie du troisième emprunt déjà décrété,; ou qu'il se présente d'autres moyens.
lo** La présente loi sera insérée dans le Code, et sera publiée. >
11^ Le ministre des finnuoes fera- exécuter la présente loi.
Donné à Napoli , le 24 décembre 1 8a5.
Le président y Panoutzos Notaras.
premier seçréiaire^ A. Papadopodlos.
Est sanctionné.
Le président du Pomoir Exécutifs George Cohdouriotis.
En l'absence du secrétaire-général, G. Praîdis.
35a PIÈCES
Jï** 7. •
Lettera delcapitano Ahbat ^ aile autoriià greche
di Misolonghi.
A bordo délia corvetta di S. M. B. « Âasa » i 37 genoajo 1826.
Il Capitan Pascià mi ha chiesto d'informare le autorità greche di Misolongi , che tutte le préparazioni saranno pronte fra lo spazio di otto giomi per dar Tassalto a quella piazza ; ma siccome il Capitan- Fàscià brama di eritare reffiisiond di sangue che dovrebe succedere se la città fosse presa per assalto, desidera egU per cio di âapere , se la guaraigione di Misolongi volesse capitolare, e che patti ella cfimanderebbe in taie circonstanza.
La riposta que lor signori mi danmno, sarà spedita da me al Capitan-Pascià ; ma considère esser mio dovere d'informare c/uaramente aile Autorità greche di Misolongi che non sono aflato autorizzato di esser Mail évadera dei Patti che saranno per fare , né io voglio dar alcun sentimento tanîto alla oonvenienza di accettare, od a rifiutare questa proposizioue del Capitau-Pascià.
Ho l'ouore d'essere ,
Signori,
Loro ohbedieatissimo servo > Cha. Abbat, commandanie.
Lettre du capitaine Abbat aux autorilés grecques
de Missolonghi.
A bord de b corvette de S. M. B., /« Jfofc» le s? janvier i8ft6.
Messieurs; ^
Le Capitan-Padia m'a prié davertir les autorités fie Missolonghi que tous les préparatifs d'un assaut contre cette place seront terminés dans huit jour& Mais comme il a à cceur d*empéc&er Feffusion du saug qui aurait lieu si la ville était prisé dé vivey force, il désire savoir si la garnison consent à capituler, et quelles.cQiiditionselle pourrait demander dans de telles circonstances.
J'enverrai au Capitan-Pacha la réponse que voun me remettrez. Mab je crois de nion devoir de déclarer clairement aux autorités de jVlissoloaglii que je ne suis pas autorisé à me porter garant des conventions qui pourraient être conclues, et je ne veux leur donner aucun conseil sur Taccepration du le rejet des propositions du Pacha.
J'ai l'honneur d être ,
. Messieurs, . .
Votre très-obéissant serviteur, CAbb^x, commandant* .
VIKCBS
AnAJîiTH212 mOl TON K. AMUAT.
Ô KaTTiTocv - noLGGOiç yvcoptCst xoXûç , OTi ot ÉXXïiveç M^pav £ireipatc &){ftMei(, ^;(t)9av n^me oSj&fltra, êp>ip.toÔTjaav 01 TOTTOi twv, xal okct auxà âàv etAiropet aXXo Ti và Toùç avTa(i«i^ xai va toùç â?roi^D(&ui^i|i , irapà il 6>.eu6epta xal âveSapTVîdia touç • xal tviv epoSov , ôiwou irpoëocXXei eicôxTà> ii{upûv &taçiQ|Aa9 ^.^ol ylvii ivov- Ttov Tou 9pouptou TOUTOU, et(jt.eGa eTOtp.01 va tyiv ^e^Oou- ^v, xal içoXef&puvTtç, <rùv0e^, va Tviv ccvnxpovtfofuy , xa6ià>ç )cal ÈxetvTQV tou KtouTay^ tov irepa(iM.£vov louXiOV*
lireira elvoi tiç tov îÂiov, ^ti 4|a«Ss ^x*'^^^
Aioi}cy)<7iv T^ç ôiToiaç âjcoXouOouvTeç Ta^ Si.ctioL'^aXçj
lUSXiFICATlVES. 355
Réponse au capitaine AbbaX,
Monsieur, • *. .
Nous avons Thonneur de répondre à votre lettre du 27 da présenr, dans laquelle vous nous rapportez tout ce que le Capitan- Pacha vous a chargé de nous dire. Quant à la proposition d'un traité entre nous et lui, voici notre réponse:
Le Capitan^Pacha sait fort bien que les Grecs 'ont souffert des pertes iipnienses, qu'ils ont versé des flots de leur sang , que leur pays a été changé en désert. L'indépendance et la liberté . peuvent seules les indemniser de tant de dommages, les payer de tant de maux. Cet assaut qu'il nous promet dads huit jours , nous sommes prêts à le recevoir, et, combattant' avec Dieu, à le repousser comme nous repoussâmes celui que donna Hescbid en juillet dernier. Du reste, il sait aussi que nous avons un gouvernement sous les ordres duquel
îi3.
çoOjJiev xai va '7ro^6|JLoiï|/.ev , xal va à7co6aiv(«j(JLev. Eiç xal va TTpay^aTeuÔ'^ , 71 eîp7}v-/iv, iq itoXsjlov.
xal 6Xoi ot ÔicXap}(^7i7ol x«l IIoIitixoC
Èv aicouGia to8 f". r^op^xéca^i J!^. nAIlÂAOnOÏAOS.
nous devons eombattre et mourir. (Test à ce gouveruemeDt qu il doit s'adresser pour faire la paix ou la guerre.
Nous avons l'honneur d*étre avec respect,
La junte chargée de l'administration de la
Grèce occidentale, et tous les che& militaires et civils,
D. Thémélis.
£n Talisenoé du secrétaire-général , . . . N. Papadopoulos.
Missolooghi , le 1 5 janvier i8a6. .
358 PJ£G£S
EmzrOAH TOÏ HTATHTOÏ TEOPT. KITBOX
{Aou, xat 7Cf^ ^ouç Tobç yewoetOTatouç dirXapx^Dyoàç, xal irapoucà^û xoivioç va é^TO^TS (tè ascpi^eiav rà ^ixoiec {Aou. Ti ^xeifuvov aÛTOuvoS, 6iro{> (&à Ixcrm-
ydpiQae^ xai (jlou efdpTçoaev hot. toioOtov aàu(.ov xoi mpocvojxov ^YxXut&ftf elvon {npoxtifuvov dipotrrov xol àv(x$tov, xat âèv eîvai ^ixaiov vot tou SwdYi Ttvà; mçiv , xoââi^ lifAiropeiTe va to YveopiotTS xal 4 ÈSoxoyéwoidTiiç
caç, eTTfiiS/l ^tà va 'yXuTwavi rîjv Çcûyjv tow xal va $cî>op-
aXXov Ê'^w TîàXtv, otîou p.à xaTYiyopeî, ^àv sî^oupXàôVjxa lea^aSkl^tù réca^ç xaWdaoç Oucmcc^ ditrou l^o xofM»» {x.évaç, (xè tocç ànoiaç èSouXeuaa to 'j'evoç , xat ^tà Suta iraXaioT|[d{|jtiq}ec TOtîpxouç âiri Tot»ç dtroiouç ^èv iXi^tt
xàpLp.tav âvTajjtotêriv , va à7ro<paGtG(o va e^êoi (Jteda
^^dvt^jLOç aTco TYiv |jLapTuptav durou l^oMiev aO.Toç ô T^â^YiÇ
jpsTincAnvKs.
Le général Georges Kitzos à la junte de Mi$^
. solonghi^ y
Très-honorable commission,
Tai recours, par la présente, et à vôtre excek lence et à tous les "raillants chefs de la garnison, et je vous conjure d'examiner en commua ma cause avec attention. L'individu, qui m'accuse et qui me charge d'un délit si contraire à toutes les lois, est un homme suspect et indigne j|de confiance. II ne serait pas juste d'ajouter foi à ses paroles, comme vous pouvez facilement vous en convaincre. Pour sauver sa vie et se décharger de son crime, il le rejette sur un autre. De mon coté, moi, moi (ju'il accuse, je n'ai pas perdu la raison au point d'oublier tant et tant de sacrifices par lesquels j'ai servi la nation, et de tomber dans une telle faute en faveur de deux misérables chamides turcs, dont je ne saurais espérer aucune récompense. Tout homme de sens peut deviner la vérité, d'après le témoignage même qu'a porté contre moi ce chamide. Dans ses dépositions devant la junte et devant tous nos vaillants^chefs, il a dit que les Turcs ne savaient
36o PIÈCES
cvavTiov ftou, ocTic liç t^v (/.oprupiav tou, Ijpiicpoadev tlç T^v ËtrtTpoirfiv , xal ^ouç touç yevvttiOTdeTOUç ÔirXop-
xoXû Ti^v i^oxoraTTiv Ènirpoieiiv, xoi yevvûuoTnTa 9a(, (MU , MCI va eiç tov toitov tqc ùicoXij^f ic (i>ou ,
À^péirob, i^TtpiatfO^ haç itaTpic&r»!^ eri^, dico9
fomvcspeàv và t^v oouX»5<rri {ite^pt TéXéii'iféciaç ^avcdoç ToS ou(taT<Sç Tou * av Si ex toS evovTtou (tq ôtcoîov ^àv ço^à^ojJLai) Xttl Sàv et9dbcotMi6/) i^ ^^Tjexiç [aou , -apaxacXd va (iiol &oô^ iQ a^eia, ^tà^và airéXÔb> ippo^TÎQv 2^. Aïoi-
XY)<71V> và TTOtpaç-YjW 8X61 Ttt ^^XaiCC (tOU * '{AÎv«ii^^1(i^|ii^
oXov To TCûoc^xov ceoaç . . -, .
MecoXoyyiov, 24 lavvduapCou 1836. <
rEllPri02 KJÏ20Ï.
point qu'ils sortissent avec ma permission. Du reste^
je supplie et Thonorable commission et les vaillants chefe de nos troupes d'exanûner ma caose avec réflexion et avec sbîn, et de rétablir ma réputation. Je prends devant vous Dieu et ma conscience à témoin que je suis entièrement innocent du crime dont le coupable lui-même a voulu me charger. Ne souffrez pas que, sur le témoignage d*u|i homme sans considération , on déshonore un de vos concitoyens qui a servi la patrie avec zèle et fidélité, et qui est fermement résolu à la servir jusqu'à la ,der* nière gouCte.de son sang. Que si, au contraire (ce que je né puis penser), vons rejetez ma prière, je vous conjure de permettre que je me rende auprès du gouvernement pour me justifier devant lui. Je suis, aim tout le respect que je vous dois.
Votre obéissant concitoyen,
Geoages Kitzos.
36a piicia
ÀpiQp tO.
nPOSOPlNH AI0IKH2I2 TH2 £AAM02.
IIpo( TGV yevvoidTaTov arp aT^Qyov TetapYtov KiTaov.
STpffTUiiTucyic È«iTpoici!c, auyxeifi^ynç «icà Toiic Srpflerq-
yoùç NoTKiV MroT^apTiv, MyîtÎoy KovToytûtvvTiV, XpTjçov
7CfOGa<p08rcav àva^i'(x)ç etç t:^v TewatoTTiTà aaç /.«Tïîyopiav mp' évoç Xey^t^ou Aéxa TJ^af^n», éçavqrs ircivTç ccft^ç ccTto T^iv xai^yopiav tocuttîv , 7Î ÈxtrpOTT'n èvw a<p' evoç (lipou; OiXeL infiocri^uoei oXov to eOvoc , nui t\ç âicov*
Ta TGV ^WTlG^eVOV X.OG(J!.OV T'/iV ÛtOwOTTJTa (7aç , TOV Tîa-
TpMiTi9|Atfv xo» Toç irp^ç TYjv icaTptôft éx&ouXeuo8iç caç, 6IXei âva<pépei, tûc Seovra xal irpoç ty^v 2. AioC* xnatv , xal ôé^i irpo98Ti Xàëei t' ovo^xaia fA^rpa,
va Xotêri Tv;v avccXoyov xal Stxatav TraiSei'av ô èyxlr^jAa- Tioc xai ^tftu&oxaTvfyopoc Ti^a(tv)ç* atp& oXXo ptipoç^
TEffOe icapà ttiç i Tomxîiç AïoixnfireQc va irapaXàênTS
GOUVERNEMENT PEOVISOmE DE LA. GUÈCE.
La junte chargée de V administration de la Grèce ocddenuUe au voulant général Georges Kit'-
Puisc[iie^ d'après le rapport donné aujourdliui
par la commission militaire, composée des généraux Noû fiotzaris, Mitzos Contoghiannis, Christos Pho-* tomara, Nicolas Stoumaris y Georges Yaltinos et Zoïs Panou, et nommée hier par un ordre de la junte (sous le n^ 3,095) pour exaçiiner Taccusation injustement portée contre vous par iin chamide nommé Lecas, vous avez été reconnu complètement innocent du délit dont on Vous accusait : la junte publiera dans toute la Grèce et dans tout le monde civilisé votre innocence, votre patriotisme et les services que vous avez rendus à la patrie; elle fera à notre auguste gouvernement les communications convenables, et prendra des mesures pour que celui qui vous a faussement accusé reçoive la punition due à son crime j en même temps elle s'empresse de vous inviter, d*après l'avis de la com*
364 piftcBS
^poupiou TOUTOU, T7)v oTTOiav «w* «fX^^ '^^^ ir«pou<njç
$ou é^ôpou p.6 ^Yi>.ov ^ [/.è 7raTpi(t)Ti(r[A0V , xol â^tcii; tfiç
Û7ro)C£t|jL6vov wç, xal TcoXtv dç to é$^ç va tv^v (pu^aTTere (là Ta ft^Tà «io4i({A4fct« Tffç f (wv^oêiiiç )uel toO «2<»Xou
7:aTpt(i)Tt(j[jL0M co^ • uyiaiveTe , aptçe luaTptûTa , xal p.(x-
Mcvo^oYYiov , TQV 26 lavv. i8a6.
Wv. IIAIIAMAliANTOaOÏA^O£
Aï)(AY)T()ioç e£MËAH2.
V «ipouai^ Tou rey. FpajÀjiaTecdç
JUSTIFIGA'nYBS. 365
mission militaire, à reprendre le commandement de
votre corps d'armée et à rfetoumer dans la lunette que, depuis le commencement de ce terrible siège, vous avez défëndue contre un ennemi irréconciliable avec tant de zèle et de patriotisme , et de manière à- justifier l'estime qn'k pour vous le gouverne*^ ment. La junte vous engage à garder à l'avenir ce poste avec la même sagesse et le même dévouement à la Grèce cpie par le passé. Adieu (i), exeeHent patriote; cambattejK avec empre^sepenf^ pour U patrie I
Missoléngfai , le a6 janvier 1 8a6.
J. PaPADIAKANTOPOnLOS.
Démétrius Themélis.
£n l'absence du secrétaire^géneial ,
N. Papadopoulos.
(i) Mot à mot : Portez-vou^ bien^ ^aie.
366 PiècES
ÀpiÔ^. 11.
UPOSnPINH AI0KH2rS TH2 ^AA02.
ôvoyxatk *
paôûv X06i Gtr/ipectcov tyîç <ppoupà;, £7rw>CÊUÛv $ia<popci}V ToO f potipiov , txov^c vflEUTUcîic ÂuvafaodÇ CiÇ âvTixpouaKV
xal 7rpo)ç etpoç»
pàv, xal d èx tyîç ûiwoÔrixviç &èv IvYipyvîSY], oùSè A- 8ifi»^6ftVT«dV ToO S AÉ TOU ÔpyocyixoS No(iiou, xal
.TOU UTC Àpiô. N' V({(l.0U,
TÔ BOYAEïmÔN BESablÈEI •
À* Nà yevTi Ixironiotç fiépouç £Ovucâv XTini&ef'NAV» ^nX. •pç xaXXtepYYi(JL£VYiç ri , çafpt^wv, a(X77£>.(ov(«)V , IXotlc&vctfv , mpi6o>ittV , xoti ipovtoç ei^ouç iiyfSfm ità dxTftxoGiaç x^Xiààaç taTravixà TaXXyipa*
JUSTIFICATIVES. ÔO'J