Audoard de la Pouille
1355 Jean de Gardanne.
1357 André Vani.
1367 Isnard Galabrun.
1381 Pierre Audebert.
1396 Noble Guillaume Audebran ( 1 .
1402 Hugues de VUlario.
1407 Elzias de Bausso.
1408 Pormel de Yilherne.
1409 Jean Cadière.
1410 Philippe de Touris.
1411 Antoine de Touris.
1413 Philippe de Touris.
1418 Louis de Touris.
1 120 François de Touris.
1 Ï21 Henri d'Antibes.
1 \il Louis de Touris.
1 \±.\ Pi< i e liosselin.
1424- Antoine Muti.
Lancelot de Pontevès.
Pierre Roussolin.
Thibaud deBreux.
Alphonse de Moranee.
Galéas Pierre.
Macaire de Bouthiers.
Pierre Bourguignon.
Alphonse de Moiance.
Jean de Moranee.
Guilhemde Claris.
Pierre d'Aups.
Alphonse de Moranee.
GeotFroi Giffardi.
Alphonse de Moranee.
Jean Routier.
Antoine Thomas.
Alphonse de Moranee.
Etienne Marin.
Philippe du Castel.
Robert de Bournel.
Philippe du Castel.
Antoine Thomas. Alphonse de Moranee.
Jean de Moranee.
Balthazard d'Agout.
Alphonse de Moranee.
Jean de Moranee.
Jean Tnomas.
Pierre Lirousse.
Jean de Olériis.
Poncet de Pierre feu.
Pons dePierrefeu.
(1; Il prenait le titre de bailli et capitaine de la cour royale.
1470 Hugues Gairard.
1471 Antoine de Glandevès.
1472 Jean Alexis (d1 en droit) .
1474 Jean Ricard.
1476 Jean Thomas.
1477 Etienne Bostonier.
1478 Jean Thomas.
1479 Jacques Devi lie.
1480 Jean Thomas,
1481 Antoine de Puget.
1482 Antoine de Thomas.
1483 Luc Cabasson (docteur
en droit.
1484 Jacques Girard.
1485 Louis de Puget.
1486 Jean Labbé (dr en droit) .
1487 Guillelm Brun (docteur
en droit) .
1488 Paul Clerc.
1489 Jacques Deville.
1490 Bérenger d'Ollioules.
1491 Antoine Thomas.
1492 Guillelm Brun.
1493 Antoine Risso.
1495 Honoré Maifredi.
1496 Raymond de Marseille.
1497 Jacques Jassaud.
1498 Jacques Brémond.
1499 Antoine Risso.
1500 Pierre Marin.
1501 Jean.Gombert.
1502 Antoine Risso.
1504 Pierre de Brandis.
1505 Guillelm Brun,
1506 Barnabe Capélle.
1507 Antoine de Paris.
1508 Simon Arnaud.
1509 Olivier Saléti ( docteur
en droit) .
1510 Antoine Risso.
1513 Simon Arnaud.
1515 Jacques de Sl-Paul.
1516 Antoine Risso.
1517 Jacques de la Molle.
1518 Antoine Risso.
1519 Jean Capeïle.
1521 Honoré Talamet.
1522 Honoré de Morlac (doc-
teur en droit) .
Viguiers.
1524 Gérondi Obrédini.
1525 Raymond Gleze.
1526 Jacques de Morlac.
1527 Honoré de Morlac.
1530 Pierre Blancard.
1531 Thomas de ^-Margue-
rite.
1534 Jean Garnier.
1535 Laugier Autris.
1541 Honoré Arbaud.
1542 Aliard Ripert.
1559 Jean-Baptiste Allègre.
1560 Benoit Blanchet.
1564 Antoine Gassier.
1571 Raymond Giraud.
1573 Melchior Salette.
1585 Barthélémy d'Artigue.
1594 Melchiordu Revest.
1596 Claude de Cuers.
1599 François Ripert.
1002 PieireMoutet.
1605 Pons Ricard.
1606 Pierre Ripert.
1(511 Gaspard de S!c-Croix.
1614 L. de Thomas d'Àr-
denne.
1618 Pierre Isnard.
1690 Honoré Aycard.
1623 De noble du Revest.
1626 De Coquerel.
1029 Jacques Gavot.
1632 De Cuers.
1*635 DePiosin.
1638 Thomas de Chàteauneuf
1641 de Beaulieu.
171tf
J'»i i Jean Burgues.
1647 De Piosin.
1650 Jacques de Cuers.
1653 Ciraudi de Piosin.
I) ;0 Antoi.ie de noble du
1659 De Thomas de Chàteau-
neuf.
1602 Barnabe de Marin.
1665 De Thomas de Chàteau-
îK-uf.
1668 Ja ques Martin, sieur de
Gars.
François de Ricard.
Honoré de Ripert de
Carqueirane. Nicolas Gaspard d'Orvès Pierre Cordeil.
François Nègre.
Jean de noble du Revest.
Honoré de Pétra.
De Chàteauneuf.
Vincent Martin d'Orvès.
Jh Catclin de la Garde.
Ange de Ricard.
Charles Mounier.
Joseph Flameng.
Pierre de Chabert.
Antoine Rey.
Gaspard Cabasson , J. de'Cuges Srd'Evenos.
Jean dEntrechaus.
François Cordeil.
De Marin Carrauvais.
François Flameng.
Joseph de Flameng.
Hyacinthe de Portalis.
Pierre Rey.
Montenard.
François Durand.
Félix Gavasse.
Piei re-Josephd'Astour.
Syndics, Consuls et Maires.
La liste des magistrats municipaux qui suit, a été extraite en grande partie d'un ancien registre ainsi intitulé: « Livre appelé vert à cause de sa couverture, où l'on » écrit annuellement les élections des officiers munici- » paux de la ville. Il a été copié et refait par Me Pierre » Roustan, greffier en titre d'office de la communauté, » en l'année 1710, qu'il entra en exercice de son » office; l'ancien livre qu'il trouva étant derrupi (1). »
La nomenclature contenue dans ce registre ne remonte qu'àl'année 1401 . Je suis parvenu avec le secours desplus anciennes chartes , à y ajouter quelques noms d'une époque antérieure; mais je n'ai pu, ainsi que je l'aurais désiré^ établir une chronologie complète, ayant pour point de départ le nom du premier syndic élu par ses concitoyens pour gérer les affaires de la communauté.
Dans le principe, les syndics ne furent nommés que poursuivre, spécialement, telle ou telle affaire. Ils étaient élus par le peuple, réuni en masse sur la place publique, et recevaient pour chaque objet des pouvoirs bien définis. C'est ainsi que le 8 novembre 1252, Guillaume Martin fut délégué par l'universalité des habitants, pour aller auprès de Sibille , dame de Trets et de Toulon , solliciter la confirmation des anciens privilèges et en obtenir de nouveaux.
(1) Archives» Série BB, art 12.
Ces assemblées populaires, appelées parlements publies, subsistèrent pendant tout le xme siècle et les premières années du XIVe. En 1?> 1 i, le roi Robert, comte de Provence, autorisa les Toulonnais, sur leur demande, à élire un conseil annuel, composé de douze membres, dont quatre choisis parmi les nobles, de nobilibus ; quatre parmi la classe moyenne, de rriediocribus, et quatre parmi le peuple, de minoribus seu plebeis. Ce conseil, auquel l'universalité des habitants confiait, chaque année, le pouvoir de délibérer et de faire exécuter ses décisions au nom de tous, manquait lui-même de direction et donnait fréquemment le spectacle de la discorde. La reine Jeanne se vit obligée d'intervenir et d'apporter quelques modifications au régime municipal créé par le roi Robert (1). Elle décida, par lettres patentes du 50 septembre 1567, que l'universalité des habitants élirait chaque année en même temps que les douze membres du conseil, trois syndics, ayant la double mission de diriger les délibérations et de les faire exécuter.
Ces syndics devinrent les chefs de l'administration communale, ils eurent des attributions semblables à celles
M) Il ne faut pas confondre le régime municipal, c'est-à-dire le fonctionnement de la commune avec la constitution communale ellemème. On a souvent attribué au roi Robert l'établissement de la commune a Toulon. C"est une erreur évidente. De nombreux monuments du mii" siècle foni connaître que les Toulonnais possédaient antérieurement a la charte de Etoberl le droit de se réunir et d'élire de députés; ce qui dénote l'existence d'une commune. La charte de e lit que régulariser l'exercice de ce droit.
des consuls des autres communautés, et prirent euxmêmes le titre de consul en 1524. Plus tard, en 1692, le titre de consul fut remplacé à Toulon, comme dans toute la Provence, par celui de Maire ; mais l'ancien usage prévalut, ou du moins, par une sorte de compromis gén oralement accepté , on donna à ces magistrats le double titre de maire-consul.