V^ CONTRE TRENTE
Cent cinquante houzards de Brandebourg étant venus au village de Méounes, cinq paysans seulement qui s'y étoient retranchés , soutinrent leurs efforts avec une vigueur extraordinaire ; Us en tuèrent huit et forcèrent les autres à se retirer;
mais ces houzards, outrés d^avoir été repoussés et même battus par un si petit nombre, revinrent en plus grande quantité, et n'ayant plus trouvé les cinq paysans, ils mirent le feu au village.
(Relation de M. Derize.)
UWE PAGE D*UW VIBTTX REGISTRE.
Au nom de T^ostre Seigneur .Tésus-Ghrist , amen. L'an de son incarnation mil sept cent sept et le vingt-troisième jour du mois de juillet, nostre saint évéque, au siège épiscopal de Toulon, monseigneur Louis-Armand Bonnin de Chalucet, s'est rendu à rassemblée des habitans notables de ladite communauté, scéant à la maison de ville, et a déposé entre les mains des consuls mille cinq cents livres tournois pour, lesquelles, subvenir aux besoins de la mauvaise circonstance^ causée par l'entrée en Provence de son altesse royale monseigneur le duc de Savoie, à qui Dieu pardonne.
(Cotporatious et comihiuttntéB religtenles.
Archires da département.)
&£paiiSE d'un capitaine de frégate.
M. de Grcnonville, capitaine de /régate , commandant le château de Ste-Marguerite, ayant été sommé de rendre la place, fit cette belle réponse : « Tant que j* aurai des munitions de « guerre et débouche, toute sommation est inutile. Quand je « n'en aurai plus, c'est-à-dire dans deux ou trois mois, je ré- « fléchirai au parti que j'aurai à prendre. »
(Notes da cheyalier Bernard, officier d'ordonnanoe da goaTemeor. Manuscrit de 1707.)