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CHAPITRE V

dès l’époque du Hunsrück, ollïent, comme cette dernière région, une apparence pauvre et sauvage. Les populations s’en éloignent ou bien y demeurent disséminées.

Celle du Westmoreland s’arrête carrément à la crête pennine d’Angleterre. Mais celle des Lead-Hills, nommée aussi Cheviot- IJills d’après l’une de ses principales sommités, croise l’arête pennine, et pousse vers la mer du Nord un éperon qui se termine à l'ile de Fern. Le chemin de fer de Londres h Edimbourg passe au-dessus de cet éperon, à peu de distance du rivage. Une autre route, celle de Carliste à Ayre, franchit la croupe par-dessus l’éperon opposé, en se dirigeant par le bourg de Lead-Hill qui donne son nom à la chaîne; c’est ici le second passage d’Angleterre en Écosse. L’arête dont il s’agit forme en effet la séparation naturelle entre ces deux contrées. Lorsqu’on l’a franchie, on descend dans le bassin industrieux d'Edimbourg et de Glascow, qui occupe un nouvel étranglement de l’ile, entre le Forth et la Clyde.

Arête du Westmoreland.

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