PR PARIS
ALTITUDE
AITOIUTÉ.
i . ( Ochscnkopf . . . .
« (Vôlter).
1 1 Sclinccbcrg . . . .
« (Voiler).
2 Entre Sweinsbach cl
Friedmansdorf . .
(Bergliaus).
3 Dûbruberg . . . .
4 (Bergliaus).
i Rodacherbrunu (au s1,
4 (Berghaus).
5 Welzslcin
v YonSydowelCrcdner.
G Entre Grafenllial et
Judenbach. . . .
» (Malle-Brun).
- iBlcssbera
4 YonSydowelCrcdner.
'{Pinislerberg. . . .
4 Von SvdowetCredner.
8 Entre Oberhoffcl Zelln
i Von lîoff.
nlGross-Beerberg. . .
1 Von SvdowetCredner.
J\Schncekopf ... J
4 YonSydowelCrcdner.
10 Fricdricnsrodu. . .
| Von Hoir.
Il Inselsberg
4 Von SvdowetCredner
12 Kreulzburg(la Werra)
« (Bruguière).
13 Mcisncr
« (Vôller).
14 Müiiilen (la station).
V Ingénicur-Vercin.
r.\Habicktswald . . .
« (Voiler).
; i>/Hirschbcrg . . . .
« (Voiler).
IG
« (Vôller).
17 A l’ouest de Detmold.
« (Vôller).
18 Munster (l’Aa) . . .
« Hoffmann.
Situations.
1 Noeud ilu Fiehtelgcbirge. — 2 Route de Ilof à Bayreuth. — 3 Massif du Dôbraberg. — 4 Roule de Sclileitz à Krouach. — 5 .Massif du Wctzstein. — 6 Roule de
(1) C’est b une certaine distance de Detmold, dans un lieu sauvage qui ne manque pas de grandeur, qu’a été élevée en 1841 la statue d'Arrainius.
LA GERMANIE
Rmlolslaill 6 Cobourg. — 7 Massif du Finslerberg. — 8 Roule d'Arnsladt à Hildburgliau;en — ‘J Massif du Beerbcrg. — 10 Rouie de l.olha à Schmnlkablen. — il Massif de l'Insclaberg. -- 12 Percée de la Wcrra. — 13 Massif du Meisncr. — li Percée du Wéser. — 13 Massif du llelserwald ; nœud avec le Rotliargcbirge. — 16 Route d'iloxler à Padcrborn. — 17 Massif du Tcutoburgerwald. — 18 Fin de Farétc dans les plaines de la Wcslphalic.
ARÊTES ÀRDENNE-ROTHARGEMRGE ET HUNSRDCK-TAUNUS.
L’angle compris entre le Thüringerwaldetle Jura embrasse toute la partie de l’Allemagne qui touche h la France. Le Main en dessine à peu près la bisectrice, et vient se jeter au Rhin comme une perpendiculaire abaissée sur une base. Mayence (Mainz), au confluent des deux cours d’eau, est la véritable métropole de la Franconie. Mais il s’en faut de beaucoup que toute l’étendue de ce secteur soit limoneuse et unie. Avoir le grès rouge dont Mayence elle-même est bâtie, on prévoit que cette étendue était traversée par des rides anciennes, qui remontent à la période primaire. On y trouve en effet deux systèmes d’arêtes -. l’un qui se développe sous la forme de deux digues parallèles, sur les deux rives du Rhin alsacien, de Bâle à Mayence; l’autre qui se compose d’un massif épais transversal au fleuve et coupé par lui, entre Mayence et Cologne (Kôln).
Nous parlerons d’abord de ce dernier, qui appartient au soulèvement du Hunsrück, et qui constituait peut-être le plus grand archipel de l’Europe occidentale, à l’époque primaire. Il est formé de deux rides ou plis, parallèles entre eux, qui offrent l’aspect de larges croupes surbaissées. La plus septentrionale, celle qui fait face immédiatement aux grandes plaines basses de la Belgique et de la Westphalie, commence près de Rocroy, sous le nom d’Ardenne, passe au sud d’Aix-la-Chapelle (Aaehen) sous celui de Hooghe-Veen ou Hautes-Fanges, et prenant enfin la dénomination d’Eifel ou Eisfeld, le champ à glace, vient se présenter au Rhin entre Coblenz et Bonn. Le fleuve la traverse dans une fracture pittoresque, embellie encore par des accidents volcaniques postérieurs. De l’autre côté, la croupe constitue le Rothargebirge, et se prolonge jusqu’à ce