‹ Histoire du Tribunal révolutionnaire de Paris avec le Journal de ses actesChapitre 154 sur 333 · Voyei ci-dessus, p. 71 elSaladin, pièces n" xxxvu-xxxix · texte numérisé non relu

Voyei ci-dessus, p. 71 elSaladin, pièces n" xxxvu-xxxix

2. Pa^anel {Essai historique sur la Révolution française^ tome H, p. 358, fait ressortir l'étrange contraste de son extérieur cl de son caractère : a Si jamais la nature commit une erreur, c'est lorsqu'elle donna à Couthon un regard doux, une bouche riante, une physionomie qui sollicitait les tendres affections et promettait la bonté. Ses yeux vous caressaient; £on silence vous attirait; chacun de ses traits exprimait un sentiment aimable et vous attirait. Eli bien! dans cet ensemble séduisant, t^ut ét'ait imposture. Jamais physionomie humaine n'a réfléchi plus de candeur et n'a voilé plus d'ati'ocité.

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