LA COMMUNE LE 9 THERMIDOR
I^ Gommune : mesures énergiques pour soutenir son iosurrcclion. ArrcsUtion - et délivrance d*lIanriot. Robiespierre cl ses collègues, tirés de prison, à la Commune
 cinq heures et demie, au moment où la Convention se séparait, le conseil général de la Commune entrait en séance.
La réunion s'était faite avec éclat. Ordre avait été donné par Tagent national Payan et par le maire Lescot- Fleurioty à tout chef de légion de proclamer, au son de la caisse, dans son quartier, que les officiers municipaux eussent à se rendre sur-le-champ à la maison commune ^ Un autre ordre prescrivait de fermer les barrières et de faire sortir de prison Lavalette et Boulanger, lieutenants d'Hanriot^
Quant à ceux que les deux comités ordonnaient encore d^arréter, ils pouvaient être tranquilles. Les administrateurs de police, Faro et Lclièvre, écrivaient au maire : Nous te prévenons que les ardres sont dans les cartons^ j autrement dit au panier.
Sous l'inspiration du maire et sur la réquisition de Tagent national, la Commune prit des résolutions aussi
i. Un reçu de cet ordre par le citoyen Chardin, chef de la quatrième légion, petite rue Rocb, porte U date de 5 heures 4 minutes. (Courtois, Rapporta sur les événements du 9 thermidùTy n* iv.)
2. L'ordre des adminbtrateurs de police, en tertu du mandat reçu, porte la date de 5 heures un quart. (Courtois, ibid.^ n* xis.) Le même ordre comprenait le juré Vilate. Mais Viiate fut retenu sur un contre-ordre du Comité de sûreté générale, apporté par Duke. (Courtois, Rapport, n*xxxix; cf. Vilate, (^ujrrt secrètes de la révolution du 9 au 10 thermidor, etc., p. 211.)