Ibid., pièces 68, 77 et
LES CDRÉS AUDIGIER ET GELLÉ ; LES DAMES DUPLESSIS. 35
5 et 6 octobre 1789^ C'en était bien assez pour qu'on le jugeât complice du 10 août (1792).
28(16 juillet). Le curé Audigicr; lei deux dames Duplessis; le curé Gellé; le méoa^ Poirier. — 29 (17 juillet). P. Prunaire ; orpheline acquittée; plusieurs accusés de Strasbourg, etc.; un fou par ambition : Audibert Roubaud.
28 (16 juillet), salle de l'Égalité. Treize condamnés, le plus grand nombre accusés de correspondances, de propos ou de moins encore :
Simon Audigier, ancien curé de Saint-Laurent à Paris, avait pris part à un attroupement séditieux ; voici comment : deux femmes et un homme, ayant ouï dire qu'on voulait lui faire un mauvais parti, étaient venus armés de fourches pour le défendre '.
— C'était le livrer à la mort !
Marie-Rose Ghamborant, veuve Duplessis (quarante* cinq ans), et Catherine Duplessis-Lamerlière (vingtneuf ans), accusées de correspondances et de propos : or, sur le dossier de la première il est marqué qu' « il n'y a pas de correspondance % el l'on n'en fournit pas davantage la preuve contre Tautre. Quant aux propos, on prétendait qu'elles avaient dit : l'une, quand on enleva de chez elle les chevaux de son mari émigré, l'autre en parlant de la guerre : « que les nobles et les émigrés auroient leur tour : » ce qu'elles niaient*.
Jean Gellé, ex-curé de Villejouberl (Angoumois), qui