‹ Histoire du Tribunal révolutionnaire de Paris avec le Journal de ses actesChapitre 292 sur 333 · Ibid.^ pièce · texte numérisé non relu

Ibid.^ pièce

sans y laissa aucune trace de votre céjour. Ne ven^ poin à Paris ni à Marseille. Vous y este hors la loy. Brûl^ ceci ^ . »

On le soupçonnait d'avoir joué un rôle dans le mouvement insurrectionnel de Marseille, soit comme membre de la commission populaircysoît comme secrétaire de Taccusateur public. On avait de plus une lettre du 13 octobre 1791, dont il reconnaissait la signature et où il disait :

« Je vous avois témoigné par ma dernière qu'il ne me faisoit pas plaisir que ma sœur reçût la bénédiction nuptiale par un jureur *. »

Dans son interrogatoire, on lui demande compte de ces sentiments :

R. a Que c'est sa femme qui l'avait engagé à écrire ces paroles.

D. Pourquoi dans une autre lettre du 7 septembre 1791', il écrit : a Tout vicieux qu'éloit l'ancien régime, je le regrette « infiniment et tout être pensant le regrette de même? »

R. Qu'il a dit cela dans un moment où il venoit d'éprouver de grands malheurs^. »

Jean-Laurent Audibert-Roubaud. Voyez p. 38.

Furent acquittés avec Jacques-Charles Michelot, dont il a été parlé, J.-B. Debaume et J.-B. -François Défont, accuses pour fausses nouvelles touchant les subsistances, et Jean Bergerat, pour autres propos^.

1 (i9 juillet).

1" section : Les familles Magon La Balue, Saim-Per^, Co- KEM-SAnrr-LuG, le greffier Legris, etc. Voyez p. 54.

Page 1