‹ Histoire du Tribunal révolutionnaire de ParisChapitre 117 sur 451 · Archives, VY 299, dossier · texte numérisé non relu

Archives, VY 299, dossier

TtU*. KÉTOL. II 11

MS CHAP. XVffl. — 1« VENtâlflilftE-14 FRIMAIRE.

stances, il n'avait pas senti que même la pitié doit se taire devant le grand intérêt de la vengeance nationale1.»

Le 12 frimaire (2 décembre), Barthélémy Souari, cordonnier, et Guillaume Flimaxt, entrepreneur , condamnés par deux jugements séparés1, pour mauvaise fabrication ou fourniture de chaussures militaires ; sorte d'infidélité fort criminelle, sans doute, dans l'état où se trouvaient nos soldats; mais pour la punir de mort il fallait en changer la nature. On y voyait un acte de trahison nationale et d'intelligence avec l'ennemi.

Publications ou écrits contre-révototiomraires.

Là liberté de la presse était proclamée, mais on va V6tr sous quelle sanction.

Le 1 9 «du 1er mois ou vendémiaire (10 octobre), c'est on jeune homme de dix-huit ans, Charles-IIippolyte de SUriy, chez qui l'on a itrouvé plusieurs écrits couireréwdtttiûnnaires tels que la Mort de Louis 117, tragédie; Observations et précis sur le caractère detlarie- Âmttoinette dyAuùrioikey portant pour «épigraphe :

Les écarts de l'esprit ne sont pas ceux du cœur.

On ne l'accusait pas d'être l'auteur de ces écrits; mais sur un mwceafu de papier servant de tCQu-verlure à un autre, intitulé : Réflexions nationales, étaient des

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