f octobre 1192. Àrchi?C8, pièce
2. fM., pièce 20. — 3. Ibid., pièce 19. — 4. Ibid., pièces 22, 25, 24, 25. 5. /dm*., pièce 42.
ami, lui disant toutefois « qu'il voie si cela ne peut pas le compromettre ; qu'il ne fasse rien qui puisse le compromettre1. » Enfin on avait trouvé chezelle un busle du duc d'Orléans, deux bustes de Mirabeau, deux portraits de Lafayette et de Bailly et un coffre renfermant des papiers dont elle avait entendu dire à Faverolles qu'il y en avait de relatifs à Dumouriez.
Arrêtés l'un et l'autre, ils furent interrogés d'abord au Comité de sûreté générale, les 25 et 26 frimaire (15 et 16 décembre 1795)*. Il n'en résulta rien que ce que l'on vient de voir. Ils n'en furent pas moins renvoyés au tribunal révolutionnaire, où l'un des juges les interrogea sommairement le 9 nivôse (29 décembre) comme pour s'acquitter de la formalité prescrite par la loi5. Ils nièrent tout rapport avec les émigrés et les relations de Faverolles avec Dumouriez étaient antérieures à sa trahison, mais cette intimité, même antérieure, le rendait suspect pour la suite, et la prétendue veuve Crécy elle-même fut victime de ses liaisons avec l'ami de Dumouriez. Le jury les unit dans le même verdict.
3° François-Jean-Louis Dutremblay, agent de la régie générale des charrois réunis, etCh.-Ant.-François Bonnefoy, commissaire desguerres, accusés de malversations. — Ils furent condamnés à mort; Hanneton, tailleur, etSoREL, chef du dépôt, mis en accusation dans le cours de l'audience, furent condamnés à douze ans de fers *. Avant de marcher au supplice, Bonnefoy écrivit à Fouquier-Tinville une lettre datée du 42 nivôse, « deuxième et dernière