‹ Histoire du Tribunal révolutionnaire de ParisChapitre 258 sur 451 · J.-J. DURAND, MAIRE DE MONTPELLIER · texte numérisé non relu

J.-J. DURAND, MAIRE DE MONTPELLIER

demander à la Société populaire de Montpellier de se joindre à lui pour témoigner en sa faveur.

Mais ce frère était un beau-frère, le citoyen Estore, commandant delà garde nationale à Montpellier, comme porte le dos de la lettre.

Yoicî comment il s'acquitta de la mission dont Durand le chargeait :

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Montpellier, le 24 brumaire de Tan 2 de la République françoise une et indivisible.

Le chef de Légion, Aux citoyens administrateurs du département de l'Hérault.

Citoyens,

J'ay trouvé en retrant chés moi à un heure de l'après-midy une lettre chargée et je n'ay pas été peu surpris en l'ouvrant de voir qu'elle étoit du citoyen Durand mon beau-frère. Comme depuis son départ je n'ay eu aucune correspondance avec luy et que c'est la première lettre que je reçois de sa part, j'ay cru qu'il étoit de mon devoir de la déposer dans votre sein. En conséquence je vous l'adresse cy-joint avec la même enveloppe dans laquelle elle m'est parvenue, vous déclarant que les ratures qui sont au dos de sa lettre ont été faites par luy.

Salut et fraternité.

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