‹ Histoire du Tribunal révolutionnaire de ParisChapitre 272 sur 451 · It avait écrit d'abord trahi · texte numérisé non relu

It avait écrit d'abord trahi

5. Archives, Vf 307, dossier 588. pièces 0 et 40. Hcdou ville avait été arrêté par décision du Comité de salut public, en môme temps que Mouchard, ef six autres avec lui, 20 septembre 1795. (Archives, AF h, 46, second registre du Comité de salut public, p. 556). Les autres, ainsi enlevés à leurs soldats, ne furent pas même mis en jugement.

56G chap. xv /(Seconde moitié).

Après ce' grondins, trop entraîné par Ja

toile conf .^esCatilinaires, écrivit à laCon-

d'en cm •;" ^conçue:

liberté

tribu '^t ^g*s^ateur8' abuserez-vous de la patience

,/^crifices des François?

s^jjsâit, faisant allusion à Marat :

^mc dont l'orgueil insolent le porte à se proclamer

foudre de la Révolution, mais qu'avec plus de raison M^ le Cassandre dégoûtant de ces pantins méprisables J'isotit chargés les tréteaux publics, voit enfin son parti ^pheret dicter des lois à la France entière. ... Le foyer sacré de l'héroïsme devroit embraser les vastes raiites de l'enceinte que vous habitez; mais hélas les scènes ^ndaleuses qui s'y répètent l'étoufferoient bientôt. On ne respire au contraire, dans cet asile tumultueux, que les vapeurs empoisonnées des torches sulphureuses de l'infernale discorde.

Quoique en minorité, le parti dominant, à l'ombre des piques qu'il salarie, croit, par une politique assez mal entendue aveugler le peuple justement irrité, en lui offrant à la hàle une constitution qui devroit être Pouvrage de tous. D'où part cette activité momentanée? quel en est l'objet? Le voici. La Montagne veut dérober à l'œil surveillant du souverain ses machinations révoltantes et tant de coupables prétentions que son impudente conduite laisse entrevoir malgré elle, à travers le voile hideux de l'hypocrisie dont elle est affublée.

Bar-sur-Seine, ce 9 juin, l'an 2 de la République1.

Il fit imprimer et distribuer cette lettre. Mais la révolution était bien accomplie; et, après l'échec de la petite armée de Caen, son triomphe parut si bien assuré qu'il crut prudent de publier cet autre placard :

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