‹ Histoire du Tribunal révolutionnaire de ParisChapitre 386 sur 451 · Ibid , p · texte numérisé non relu

Ibid , p

3. lbid.9 p-.èce 21 ; voyez ces papiers et ces lettres, pièces 2-15.

lieutenant-colonel, sorti du service vers 1789, accusé d'avoir défendu les Tuileries au 10 août et soupçonné d'avoir fait un voyage dans le Midi avec des intentions fédéralistes.

Dans son interrogatoire, il avait reconnu que, sans savoir ce qui se préparait, il avait été au coucher du roi le 9 au soir en habit habillé :

Qu'ayant vu toutes les autorités constituées et la garde nationale rassemblée, il y étoit resté jusqu'à ce que les autorités constituées s'étoient retirées, et qu'il apprit que le peuple alloit venir attaquer le château. Alors il se retira; qu'il croit qu'il étoit six heures du matin.

On lui demande encore :

Pourquoi il alloit au coucher et au lever?

R. Dans l'espoir de l'avancement.

D. S'il étoit chevalier du poignard?

R. Qu'il n'a jamais porté de poignard '.

Mais c'était assez d'avoir été aux Tuileries dans la nuit du 9 au 10 août, et le jury lui fit l'honneur de croire qu'il se serait battu si le roi n'avait désarmé ses plus fidèles serviteurs par sa retraite. 15. (4). — Nicolas Luckser, maréchal de France, voy. p. 324.

— Claude-Louis Canet-Dugay de Marange, ci-devant substitut de la cour des aides de Paris, pour correspondance contre-révolutionnaire , correspondance qui remontait à une date antérieure à la chute du roi.

On lui écrivait par exemple d'Épernay, 7 août (1792):

« On signe une adresse aux 85 départements.

« Je l'ai trouvée forte et énergique. Si toutes les municipalités en adressoient de semblables, je crois

l. Archives, W 306, dossier 570, pièce IX.

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