‹ Histoire du Tribunal révolutionnaire de ParisChapitre 387 sur 451 · TB1B. RÉ\OL · texte numérisé non relu

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que nos souverains baisseraient de ton et qu'ils sentiroicnt enfin qu'on ne se parjure pas impunément. Cette adresse est approuvée par la majorité, au point que la compagnie de volontaires qui vient de se former ici s'est décidée, à ce que l'on m'assure, à ne point partir si on touche en quoi que ce soit à la personne sacrée du roi et à son autorité. ! »

Dans son interrogatoire, on lui représente quelques lettres de même genre qui sont au dossier, et on lui demande :

S'il a été en correspondance avec les personnes qui lui ont adressé les lettres cy-devant désignées.

— Que non, sinon avec sa nièce.

A lui observé qu'il est constant par les dites pièces qu'il a correspondu au moins avec la plupart de ces personnes.

— Qu'il a correspondu avec lesdites personnes, mais seulement à l'intérieur.

— Pourquoi il a entretenu des correspondances criminelles et des intelligences avec les ennemis intérieurs et extérieurs de l'État î

— Que ses correspondances n'ont pas été criminelles, elles ne s'adressaient pas à des ennemis de l'État1.

Mais était-il juge de leur criminalité et savaitil bien qui étaient les ennemis de l'État? Il était réputé lui-même ennemi de l'État.

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