‹ Histoire du Tribunal révolutionnaire de ParisChapitre 397 sur 451 · Archives, W 321, dossier 490, pièce · texte numérisé non relu

Archives, W 321, dossier 490, pièce

ment il nia tout dans son interrogatoire1. II fut condamné à mort.

22 (10). — Anne-Henriette Boucherjn, veuve de S.-Ant. Thibaut, Allemand naturalisé, au service de France sous le nom de baron de Waxen. On l'accusait d'avoir correspondu avec un « ci-devant aide-major des ci-devant gardes du corps du ci-devant roi, » supposé émigré, et donné de Tf argent à une femme de sa connaissance : (225 livres, à titre de secours en trois fois). (Arch., W 322, dossier 501, pièce 29). Il n'en fallut pas plus pour l'envoyer à la mort. — Dans l'autre section, François-Amable Chapots, ci-devant procureur, et depuis la Révolution lieutenant-colonel au 9e bataillon des volontaires de Saône-et-Loire à l'armée du Nord, accusé de com- . pi ici té avec Dumouriez. Il avait en effet signé avec les officiers de son bataillon une adresse à Dumouriez (1er avril 1792) qui était un acte d'adhésion à sa révolte1. Dumouriez ayant passé en Belgique, les signataires en exprimèrent leurs regrets à Dampierre, son successeur, disant qu'ils l'avaient fait par surprise \ Mais Chapuis fut envoyé par Dampierre au ministre de la guerre (17 avril) et par le ministre au tribunal, où ses excuses n'avaient aucune chance d'être accueillies. Le 7 mai, il fut interrogé par le juge Roussillon4 et le 22 pluviôse seulement (10 février 1794) il comparut devant le tribunal, qui le condamna.

25 (11). — Claude-Valenlin Milun-Labrosse, voy. p. 421.

2i (12). — Jacques- Philippe-Isaac Gueau-Reverseaux, exnoble, ci-devant intendant à Moulins, accusé d'avoir dit, lors de la levée des 300 000 hommes, que les

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