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citoyens feraient mieux de rester chez eux. II le nia : il avait dit seulement qu'on pouvait se faire remplacer et il soutenait que par là il était loin d'entraver la défense du pays ; au lieu de gens mal disposés, on aurait des hommes servant de leur propre gré et par suite de bien meilleurs soldats. Mais on suspectait ses sentiments à l'égard de la Révolution ; et il reconnaît avoir pu dire en 1791 que les affaires ne marchaient pas, que la royauté constitutionnelle ne pourrait subsister1. Ce n'étaient pas ceux qui le mettaient en jugement qui lui pouvaient donner un démenti sur ce point. Il n'en fut pas moins condamné.
25 (13). — J.-J. Debeaune, négociant; Fr. Brichard, notaire;
Fr. Métivier, clerc de notaire; J.-B. Viette, négociant; P.-J. Aubert, curé et V.-J.-B. Chaudot, notaire, voy. p. 423.
26 (14). — Jean-Antoine-Bernard Dorse et son fils J.-B.
Dorse, voy. p. 426.
— Jacques-Henri Wiedehfeld, banquier, accusé d'avoir fait passer dans des pots d'opiat et de pommade de l'or et de l'argent aux ennemis de la république *. 11 niait toute intelligence coupable; il n'avait fait que des opérations commerciales; aucun envoi d'argent que pour l'utilité de la république3 : mais cette façon de l'employer était suspecte. On le condamna sans qu'aucun témoin eût été assigné ni entendu *.
27 (15). — Gabriel Planchut la Cassaigne, voy. p. 427.
28 (16). — Antoine-Auguste DesherbiersJLétanduère, général
de brigade à l'armée des Alpes, un de ces généraux en si grand nombre déjà, accusés de trahir quand