‹ Histoire du Tribunal révolutionnaire de ParisChapitre 406 sur 451 · Archive*, ibid,, pièce · texte numérisé non relu

Archive*, ibid,, pièce

« Monseigneur, « Nicolas Reverdot, ancien citoyen de la ville de Dijon, y demeurant, ose prendre la respectueuse liberté de se jeter aux pieds de Voire Altesse pour implorer sa toute-puissante protection, se trouvant réduit dans la plus affreuse misère causée par la contre-révolution.

« Faits.

« Depuis l'époque du premier moment de la contre-révolution, le suppliant a soutenu la bonne cause pour son roi et pour nos illustres princes, ainsi que pour toute la noblesse, etc. l. »

Cet écrit fut porté au juge de paix. On arrêta Reverdot. On trouva chez lui une liste des démagogues de la ville de Dijon, suivie d'un Avis aux vrais patriotes \ diverses copies de pièces relatives au parlement et à la convocation des États généraux et on le renvoya, avec ces documents, au tribunal révolutionnnaire \

Le juge lui demanda :

S'il a écrit ou composé des pièces, requêtes ou lettres conlre-révolutionnairess?

R. Non, jamais de la vie.

D. S'il a un défenseur?

Là-dessus il fut mis en jugement et condamné. 17. (7). — Gilbert Grassin, et sa femme, voy. p. 463.

— François-Claude Conparet, ancien inspecteur général des postes, et Jacques-Marie Duchemin, exsecrétaire du ci-devant gouverneur de Bourgogne, pour avoir favorisé des correspondances à l'étranger. Duchemin avait envoyé à Condé, pendant qu'il était à Turin, des journaux et des papiers publics, rela-

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