Jos, Launoy, fournisseur de bois pour l'armée
et J.-B. Toczet, négociant et officier municipal, accusés sans preuves de propos inciviques (ibid., dossiers 445 et 444).
7. (20). — Jean Gollet, volontaire, accusé d'avoir dit «que Ton avait bien tort de donner des fêles à Marat qui était un scélérat » ; il niait le propos (ibid. ,510, dossier 458).
12. (51). — J. -Claude Brouluer, maçon, qui voyant abattre les croix avait exprimé son mécontentement en criant vive le roi, — fanatique et royaliste! — Mais des attestations prouvèrent qu'il était ivre et bon patriote. (Archives, \V 517, dossier 40 i, pièces 5 et 7).
— Aubin Leclerc, pris pour un nomme Saint- Aubin qui était recherché comme complice de Laverdy.
— Pavas-Leroy, renvoyé au tribunal de Paris pour cause d'incompétence (ibid.} dossier 463).