Moniteur du 9 nivôse an III (20 décembre
3. Moniteur du 18 nivôse (7 janvier i 795).. Voyez le rapport niémci Moniteur du 30 pluviôse (18 février 1795 et jours suivants). Il a été imprimé i part avec les pièces, conformément au décret de la Convention, et nous y avons renvoyé bien souvent.
4. Moniteur du 22 pluviÔ5e an HI (10 février 1795). Dans la séance du len^
Mais on en voulait bien plus encore aux vivants. Que faisait la commission des Vingt et un? C'était trop de retard. Le 5 ventôse (23 février 1795), après le vote d'un décret qui reléguait dans leurs communes tous les membres des comités, tribunaux et commissions révolutionnaires de province, Merlin de Thionville demanda quand donc enfin on aurait son rapport. 11 s'en serait même fort bien passé, ainsi que du tribunal révolu* tionnaire :
Qu'aviez-vous besoin de ces formes lentes? Brutus les em* ploya-t-il avant d'assassiner César ?
11 rappelait Carrier, et Carrier n'était que le suppôt de ces quatre grands coupables :
Que Séjan tombe avec Tibère, qu'Antoine tombe avec César : il faut que les assassins de ma patrie rentrent dans le tombeau ^
On eut grand'peine à lui faire entendre raison et prendre patience jusqu'au 12.
Ce jour-là (2 mars 1795), quand Saladin, rapporteur de la commission des Vingt et un, entra dans la salle, il fut accueilli aux acclamations unanimes et prolongées des tribunes, et ce fut après une nouvelle salve d'applaudissements qu'il donna lecture de son rapport, concluant à la mise en accusation. Sur la proposition de Legendre, les prévenus furent mis en arrestation chez eux*.
demain, la Convention vit défiler devant elle un grand nombre de sections, qui venaient la féliciter d'avoir épuré le Panthéon français. Voyez Moniteur des 23 et 24 pluviôse an UI (11 et 12 février 1795). — Voyez aussi une brochure intitulée : La dépanthéoniiation de J.-P, Uarat^ patron des hommes de sang et des terroristes (20 pluviôse), fondée sur les crimes et sur [les forfaits des Jacobins, par Qenriquez.