MOUVEMENT PLUS PRONONCE CONTRE LES TERRORISTES
vroît s'arrêter qu'après la destruction de douze à quinze millions de Français^ »
Le renvoi à la commission des Vingt et un fut décrété*. En attendant qu'elle fit son rapport, le 16 nivôse (5 janvier 1795)9 Courtois faisait le sien sur les papien trouvés chez Robespierre^ rapport qui était la justification de son jugement et pouvait fournir des éléments à celui dos autres; et la Convention en ordonnait l'impression et le renvoi à la commission des Vingt et un, renvoi aux départements et aux armées'. Ainsi la réaction suivait son cours. On ne respectait même plus Marat. Ses restes venaient d'être portés au Panthéon (5'' sans-culottide an II). Ses bustes qui se trouvaient dans tous les théâtres furent brisés et jetés dans les égouts (lt2 pluviôse an 111=31 janvier 1795). Et peu de jours après (20 pluviôse= 8 février 1795), les Iroiscomilos de gouvernement (salut public, sûreté générale et législation), s«ins approuver les désordres de la rue, soumirent à la Convention et firent adopter le décret suivant :
Les honneurs du Panthéon ne pourront être décernés à aucun citoyen et son buste placé dans la Convention nationale et les lieux publics, que dix ans après sa mort.
Tout décret dont les dispositions seraient contraires est rapporté.
Ce qui était l'enlèvement légal des bustes et la dépatir théonisation des restes de Marat \
i. Bétumé du procès de Fouquier^Tinville, par Cambon, substitut; La Grande queue de Laurent Lecointre^ p. 3.