‹ Histoire du Tribunal révolutionnaire de Paris (volume 4)Chapitre 85 sur 178 · Mémoire, inS, p. 24 cl 32,Bibl. nitt., Lb**i lti08i · texte numérisé non relu

Mémoire, inS, p. 24 cl 32,Bibl. nitt., Lb**i lti08i

CLOTURE DES DÉBÂTS. 1 1 \

C'est le jugement de Danton qui nous conduit ici : voilà la récompense de la conservation de ces gens-là !

Et comme des murmures éclataient dans rauditoirc, il reprit :

J'entends que j'ai empêché leur arrestation ^

Une autre fois, à propos du procès des parlementaires de Paris et de la lettre de Sallier, lettre notoirement du fils qui fit mettre en jugement et condamner le père, comme étant du père, le substitut Ârdenne ayant remontré à Fouquier-Tinville c qu'il a commis un faux en traduisant un président de la cour des aides pour un membre du parlement», Fouquier, perdant patience, répond c qu'on le rendait responsable des débats; qu'on aurait plutôt fait de le juger; qu'il n'avait plus rien à dire et qu'il était prêt* t.

Clôture des débals (12 floréal m UI, i" mai 1795). Réquisitoire de Cambon. Défenae de Fouquier-TinTÎlle et des autres. Appréciation du Moniteur,

Les débals furent clos le 12 floréal (i*' mai). Le substitut Cambon reprit les charges que les dépositions des témoins n'avaient fait qu'aggraver' et quand il eut fini,

i. procès Fouquier, n* 28, p. 3.

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