‹ Histoire du Velay (volume 3)Chapitre 61 sur 61 · CHAPITRE XI · texte numérisé non relu

CHAPITRE XI

L'histoire de Notre-Dame du Puy est à proprement parler celle du Velay. La vie de cette petite province, c'est la vie de son église, et, jusqu'au XV« siècle, leurs destinées sont tellement inséparables, qu'il est impossible de rencontrer un seul fait important, sans que ce fait ne leur soit commun. — Ceci explique le grand nombre d'ouvrages publiés sur l'origine et le développement du sanctuaire du mont Anis, sur l'apostolat, les travaux, les luttes et l'administration des Evêques.

Le plus ancien, le plus complet des historiographes de Notre-Dame d'Anis est Etienne Médicis, honnête bourgeois du Puy qui vivait au XVI« siècle, et dont les manuscrits ont, depuis plus de trois cents ans, servi à tous ceux qui sont venus après lui. Le patient compilateur a réuni dans un immense recueil toutes les chartes, toutes les bulles, toutes les chroniques essentielles que contenaient les archives de son temps. Il cite et il raconte ; il inscrit la légende, le miracle, le mystère à côté d'une donation pieuse. Il aime à rappeler les vieux usages, il les regrette en les comparant aux innovations qu'il déplore. C'est le plus naïf conteur, surtout le plus patriote. — Dans le volume consacré aux écrivains du Velay nous avons fait une étude analytique des travaux de ce chroniqueur, le vénérable ancêtre de tous ceux qui ont écrit cette histoire ; nous lui devions cet hommage mérité.

Le père Odo de Gissey, jésuite, publia une Histoire de Notre-Dame du Puy en 1619. Cet ouvrage, divisé

en trois livres et quarante-trois chapitres, corn* menée au premier siècle de TEglise, s'arrête à l'épiscopat de Jacques de Serres, et parcourt par conséquent un espace d'environ quinze cents ans. — Le premier livre s'ouvre par une description générale du pays. L'auteur y raconte l'introduction du christianisme dans le Yelay, les pieux travaux, les miracles et les succès des missionnaires qui vinrent y prêcher; il entreprend ensuite l'histoire généalogique des évêques jusqu'à l'époque où Gharlemagne visita et dota leur sainte basilique. — Dans le deuxième livre, tout en continuant le récit des événements dont le Velay fut le théâtre, Gissey retrace dans de longs détails, empruntés aux mémoires de Raymond d'Aiguilhe, la vie et les exploits d'Adhémar de Monteil ; il se préoccupe aussi trèslaborieusement de la merveilleuse origine de la statue noire de Notre-Dame. — Enfin, dans le troisième livre il termine l'histoire de ses évêques, énumère la quantité de souverains venus au Puy en pèlerinage ; et après avoir fait connaître les riches présents qu'ils laissèrent en témoignage de leur reconnaissance, il achève son ouvrage en rappelant les principaux miracles auxquels la Vierge anicienne a dû de tout temps la confiance que les fidèles ont dans sa puissante intercession.

Quoique Odo de Gissey ait écrit près d'un siècle

après Médicis et qu'il ait eu ses manuscrits à sa disposition, néanmoins son ouvrage lui a coûté de longues et pénibles recherches, car 41 donne soit l'original, soil la traduction d'une nuiltitude de renseignemenls inconnus à sou prédécesseur et très-précieux pour notre histoire. — Nous ne connaissons que deux éditions de l'histoire du père de Gissey ; cependant on prétend qu'il en existe une troisième plus complète encore que les autres ; elle serait postérieure à 1644 et aurait été éditée par les soins du chapitre de Notre-Dame du Puy. Quoi qu'il en soit, pour ceux qui veulent étudier et connaître l'histoire du Velay , la lecture de cet ouvrage est indispensable. Beaucoup d'autres sans doute sont venus après lui ; cependant il garde encore tout son intérêt par Toriginalilé de sa forme, la naïveté de son style et les nombreux documents qu'il renferme.

Jacques Branche était contemporain du père Odo de Gissey. Originaire de la petite ville de Paulhaguet, il fît ses études au collège du Puy et entra dans les ordres jeune encore.

Après quelques années, spécialement consacrées à la prédication et au service des fidèles , il aban-

donna sa cure ainsi que son canonicat du chapitre de Saint-Gai de Langeac, pour prendre l'habit monastique et se livrer sans distraction aux laborieuses recherches qui ont rempli toute sa vie (1). Pour retraite, il fit choix de l'abbaye de Pébrac, où il entra comme sacristain et dont il ne tarda pas à devenir prieur-mage. C'est là qu'il a composé le plus important de ses ouvrages : La Vie des Savais et Saintes de r Auvergne et du Velay (2).

(1) Jacques Branche a con.posé : V un ouvrage ayant pour titre : Àmalthée, ou Corne dahondance des grâces et des vertus de la glorieuse Vierge, divisé en 46 discours sur les litanies de Notre-Dame et dédié à très-baut , très-puissant seigneur messire Loys de Larochefoucault , baron de Langeac, Saint-Ilpise et autres lieux. (Lyon, 1622, chez /. Charvet.) — 2" Le même, refondu sous le titre de : Sacrés éloges de la glorieuse Mère de Dieu, — 3"* Des Recherches sur les Eglises de Langeac.

n dédie ses éloges à madame de Beauvergier, abbesse de Chases, et dit dans sa préface : « Dieu m'ayant donné le » moyen de faire ma retraicte dans ce lieu de Pébrac, dédié » à la princesse du ciel, j'ay eu plus de loysir de m'addon- » ner à l'estude, de faire une plus riche moisson des plus » rares passages de la Saincte Ecriture, des plus exquises » sentt^nces des Saincts Pères, et de ramasser des bons bis- » toriens quelques beaux miracles. Je me suis résolu d'enri- » chir ce livre des éloges de Nostre-Dame , suivant le train » de mon Amalthée, en laissant couler ma plume au fil de » mes nouvelles pensées. »

(2) Imprimé au Puy, in-8*',en 1552, chez Philippe Guinand. (Bib. roy., 4. 2142.)

Cet ouvrage, qui reaferme plus de mille pageë, est divisé en trois livres. — Le premier contient riiistoire des oratoires ou églises dans lesquels la Vierge est honorée en Auvergne et en Velay ; — le second, la vie des saints et saintes de ces contrées ; — le troisième, plusieurs notices sur des personnages non canonisés mais reconunandables par leurs vertus et leur piété.

La partie du premier livre, dans laquelle Fauteur traite l'histoire de Notre-Dame du Puy, a dû surtout fixer notre attention ; comme le reste , elle est écrite simplement, facilement et toujours inspirée par une foi vive et tendre . Le pieux écrivain ne discute jamais ; la tradition est pour lui la plus irrécusable preuve ; sa candeur n'en soupçonne même pas de plus importante. Quant aux faits, à la manière de les présenter, Jacques Branche ne fait que somjnairement reproduire le travail du père Odo de Gissey, publié nouvellement alors. Cependant si, pour la notice particulière de la Vierge du Puy, il a cru devoir s'en rapporter à la publication spéciale du savant jésuite, son ouvrage n'en démontre pas moins une profonde érudition, et rien n'est plus intéressant à lire que ses chapitres sur Notre-Dame de la Voûte, sur la Vierge de la Chaigne, à Blesle, et surtout sur Voratoire d'Allègre. Aussi, est-ce avec empressement que

nous empruntons ici la critique toute filiale de son biographe : « Depuis longtemps Branche avait » entrepris cet ouvrage; depuis longtemps, spécia- » lement occupé de cette œuvre, il avait négligé » tout autre labeur et avait même renoncé à la » chaire. Les difficiles et longs travaux qu'il ac- » complit dans ce but l'avaient absorbé tout entier. » En effet, rien ne lui coûta , ni patience, ni re- » cherches, ui fatigues ; sa persévérance ne se lassa » jamais, et ce ne fut qu'après douze ans de tra- » vail continuel qu'il publia ce livre important. » Son talent , si plein de sève, si exubérant, s'était » mûri dans la solitude, et son style avait gagné en » clarté et en précision ce qu'il avait perdu en en- » flure et en figures outrées. Ferme, aisé, débarrassé » de ce cortège étourdissant de citations, il avait » pris une allure vive et franche, et était arrivé à » la phrase purement française. Lui-même, comme » s'il regrettait l'âge littéraire qu'il avait alors fini, » et dans lequel il avait vécu la plus grande partie » de sa vie, avertit son lecteur qu'il ne trouvera pas » dans son livre mélodieux langage; car, dit-il, ce » sont fleurs parfumées qui ne se cueillent pas su/r » les mœitagnes et les rochers semblables à ceux » de ma demeure (1). »

(1) Dominique Branche, son arrière-neveu.

Vital Bernard , chanoine de Notre-Dame du Puy, docteur ès-droit et prieur de Saint-Etienne, se fit d'abord connaître par des stances en l'honneur de sa ville natale , qu'il publia en 1619 à la suite de l'histoire du père de Gissey, et qui sont, il faut le dire, d'une extrême médiocrité. S'il ne nous restait que cet unique témoignage du talent de notre compatriote, peut-être ferions-nous bien de n'en pas parler; car il n'est pas de poésie plus obscure. — Heureusement qu'en 1646 il parut de lui un excellent volume, de plus de 800 pages, rempli de science, de leçons de haute moralité, d'un bon style, et parfois même écrit avec élégance. Ce volume, qui a pour titre Le Chanoine, est dédié à monseigneur Henri de Maupas du Tour, évêque et seigneur du Velay.

L'ouvrage de Vital Bernard se divise en quatre livres. Le premier est une savante dissertation sur Uorïgine de la chanoinie ; — le second, sur la dignilé des chanoines. C'est dans celui-ci que l'auteur ouvre une digression sur l'église anicienne et la statue de Notre-Dame. Il combat ceux qui prétendent qu'elle fut apportée par saint Louis :

« Ayant veu, dit-il, dans nos archives, un hom- » mage fait en Tan 1206 (c'est-à-dire neuf années » avant la naissance de ce roi), sur lequel est le » sceau du chapitre , qui représente la Sainte- » Vierge tenant le petit Jésus devant, en la mesme » posture qu'on voit maintenant en la saincte ima- )» ge : preuve invincible et sans repart que déjà » nous l'avions. »

Voulant ensuite prouver l'excellence de sa ville, il se livre aux plus doctes perquisitions sur son origine. Il remonte dans l'antiquité pour établir, entre les anciens temples et celui de la Vierge, les plus favorables comparaisons et ajoute : Podium a pris le nom i'Anicium, c'est-à-dire, selon la version hébraïque, ville de respect, et selon la grecque, Yinvincible. « Ville tellement accreiie par » la piété, qu'il faut confesser qu'elle s'est rendue, » après Tolose, la seconde du Languedoc ; ayant en » son enclos, après la cathédrale, trois chapitres » collégiaux, de Saint-Georges, Saint- Vozy et de » Saint-Agrève ; des reUgieux de Saint-Benoit en » l'église Saint-Pierre ; le collège des RR. PP. Jé- » suites; cinq monastères de religieuses, de Saintej> Claire, de Sainte-Catherine de Sienne, de Sainte- » Marie, de Sainte-Elisabeth, et de Nostre-Dame du x> Refuge; aux fauxbourgs quatre couvens de jaco- » bins, de Cordeliers, de Carmes et de Capucins ; et

352 HISTORIENS DE notre-dahe du put.

» non loin des Carmes, les Chartreux; et non » loin des Cordeliers, les dames religieuses de » Saint-Augustin ; une cour ecclésiastique ; trois » cours royales, le sénéchal, le bailliage et la cour » commune... »

Dans le livre troisième. Vital Bernard traite de Voffice des clianoines, et ne manque jamais, à chaque occasion, de citer les anciens usages pratiqués au Puy.

Dans le quatrième livre enfin, il détermine quelles doivent être les mœurs et la vie des chanoines, passe en revue différentes églises auxquelles furent octroyés certains privilèges, et montre que celle du Puy fut toujours une des plus favorisées.

Il suffit de parcourir l'ouvrage de notre compatriote, pour se convaincre des immenses études qu'il dut être obligé de faire. — Cérémonies ; —forme, couleur, motifs des ornements sacrés ; — origine des traditions; — cloches, psalmodie, orgues ; — histoire des chapitres; — curieux cas de conscience; — coutumes singulières qui s'effacent chaque jour ; —l'auteur ingénieux trouve moyen de s'approprier fort à propos toutes ces matières. Sur un texte qui d'abord ne semble pas devoir fournir un bien grand intérêt, notre savant découvre et résout mille questions sur la théologie, l'histoire, l'administration, qui, pour la plupart, seraient encore recherchées aujourd'hui

avec une extrême avidité, si les lecteurs savaient ce que renferme d'érudition, de science, de curieux détails, l'excellent livre appelé le Chanoine.

Frère Théodore...., ermite, prêtre de l'institut de Saint-Jean-Baptiste, publia, en 1693, une Histoire de l'église a/ngélique de Notre-Dame du- Ptty, d'environ 450 pages, — Nous ignorons dans quel but le pieux ermite fit imprimer un travail déjà exécuté avec succès. Du moins s'il eût traité le sujet d'une manière différente, s'il eût apporté plus de documents, des aperçus nouveaux, on comprendrait une semblable entreprise ; mais rien n'est moins original que cette compilation. C'est le livre du père de Gissey, reproduit chapitre par chapitre ; toutefois sans la couleur, l'érudition, les savantes recherches du modèle.

Théodore divise son ouvrage en trois livres. — Le premier commence aux premiers jours du catholicisme dans la Vellavie et se termine à l'épiscopat de saint Scutaire ; — le second prend depuis cette époque jusqu'en 1220, sous Etienne II de Chalancon; — le troisième enfin, se termine sous Armand de Béthime, vers 1663.

Le père Caillau, prêtre de la société de la Miséricorde, alpiiblié en 1846 un volume de 494 pages ayant pour titre : Les gloires de Notre-Dame du Puy, La pensée de Tauteur est toute entière dans le titre qu'il a choisi. Il se propose, en effet, d'écrire l'histoire de l'église angélique et de trouver dans chaque phase de cette histoire, dans chaque institution qui a pour cause le sanctuaire vénéré, une pieuse occasion de célébrer les grandeurs de Marie. En passant tour-à-tour en revue le développement et les splendeurs de la basilique, l'agrandissement de la puissance de l'évêque et du chapitre, le concours toujours plus considérable de pèlerinages, d'offrandes, de libéralités lemporelles et spirituelles, le consciencieux écrivain ne peut se défendre de mêler les actions de grâce à chacun de ses récits. Tout ce qu'il voit est pour lui l'objet des plus saintes méditations.

L'ouvrage du père Caillau est plein de renseignements utiles, de documents historiques précieux; c'est le travail de ses devanciers, plus complet, surtout plus méthodiquement classé. Il se divise en douze chapitres historiques, en notes et pièces justificatives, et en neuf méditations suivies de prières.

Huit ans plus tard, en 1854, Tabbé Montlezun, chanoine d'Auch et du Puy, fit paraître un in-12 de 220 pages auquel il donna pour titre : V Eglise mvgélique, ou Histoire de Véglise de Notre-Dame du Puy. — Ce livre a le mérite d'être venu après les autres et d'avoir su profiter des recherches déjà faites. C'est la bonne fortune très-légitime des publications les plus nouvelles de voir ce qui manque, ce qu'elles peuvent, ce qu'elles doivent éliminer. — Pour les lecteurs que presse plus le besoin de se renseigner de suite que le désir de prier et de méditer au milieu d'une lecture pleine de dates, de noms, d'événements divers, le plan adopté par le P. Gaillau avait l'inconvénient de surcharger un volume déjà très-rempli ; celui de l'abbé Montlezun résume et classe avec plus de clarté. Du reste, la distribution des matières est à peu près la même. Le dernier auteur suit le précédent, chapitre par chapitre, le ciseau à la main ; il prend ses notes les plus essentielles, remplace les cent pages de méditations par quelques notices intéressantes sur les anciens couvents, sur les collégiales et les églises de la ville, et termine par d'excellents extraits du vieux Médicis.

Vffl

Après avoir indiqué ceux qui ont fait paraître des ouyrages spéciaux sur Notre-Dame du Puy, nous devons rappeler également les écrivains qui en ont parlé avec plus ou moins de développements dans des publications diverses.

Arnaud (Histoire du Velay) consulte ses prédécesseurs Gissey et Théodore. Ce laborieux compilateur recueille avec beaucoup de soin les privilèges, les hommages, les fondations, les indulgences dont Féglise du Puy fut favorisée. Dans des notes qui servent de preuves à son histoire , on trouve une description de la basilique remplie d'exactitude.

Drribier de Cheissac (Statistique du département de la Haute-Loire) consacre un paragraphe à l'église cathédrale du Puy, dans lequel nous ne trouvons rien qui n'ait déjà été publié , si ce n'est quelques lignes assez mal inspirées pour louer les réparations, mieux vaudrait dire les dégradations, commises en 1781.

Mangon de La Lande (Essais historiques sur les antiquités de la Haute-Loire) se préoccupe exclusivement de chercher des antiquités partout et d'en composer ensuite des édifices grandioses. Nous avons déjà dit que cet ingénieux archéologue avait été un des pre-

miers, surtout un des plus zélés propagateurs de Texlstence du temple de Diane sur le mont Ânis.

Mérimée (Notes sur un voyage en Auvergne) est venu au Puy en qualité d'inspecteur général des monuments historiques. Cet habile écrivain a étudié l'église dans tous ses détails avant qu'elle n'eût été restaurée. Il en a donné une description archéologique pleine de lumières ; et sans aucun doute l'autorité de son opinion, plus encore que celle de ses fonctions, a exercé une grande influence sur les immenses travaux qui ont été entrepris peu d'années après son remarquable rapport.

Historiens, annalistes, poètes, peintres, voyageurs, n'ont pu traverser le Velay sans payer leur tribut à la célèbre cathédrale. Tour-à-tour J. David (1), Théodose DE Bergame, Gabriel Siméoni (2),Pouderoux(3) ,

(1) a publié quelques feuilles vers 1520, d'après les manuscrits de Médicis.

(2) Description de la Limagne d'Auvergne (Lyon, 1561).

(3) Auteur d'une histoire de l'église angélique, — extraite de Gissey et de Ttiéodore (130 pages in-18).

Laurent (1), Maurin (2),Touchard-Lafosse (3), ont rér . panda dans des publications éparses les plus sympathiques souvenirs.

Taïlor et Nodier lui ont prêté le charme de leur style, Thuillieh, la richesse de sa peinture, Tudot, Becdelièvre, Giraud, l'exactitude photographique de leur crayon ; et lors même que l'antique monument viendrait à disparaître, les savantes recherches de l'abbé Lebeuf (4), des frères Sainte-Marthe (5), du P. MoNTFAUcoN, de dom Vaissette (6), de Faujas (7), du chanoine Sauzet (8), d'AvMARD (9) et du P. Gathary, en restitueraient l'histoire entière à la postérité.

1) L'abbé Laurent, prieur des Fonts-baptismaux, auteur d'un Àlmanach historique de la ville du Puy, pour les années 1787-1788.

•2) Dissertation manuscrile au musée du Puy.

;3) A publié de nombreux documents dans son ouvrage : la Loire historique.

(4) Mémoires des inscriptions et belles-lettres.

(5) G allia Chris tiaîia (1787-1788).

(6) Histoire du Languedoc.

7) Volcans du Vivarais.

(8) et (9) Travaux divers dans les Annales de la Société académique du Puy.

FIN l)h l'HUTOIRE DK .NOTRE-DAHK

Pages .

AU LECTElfR 1

Page 1