‹ Histoire du Velay (volume 4)Chapitre 33 sur 131 · NAIN SYMBOLIQUE POUR LES VÉLAUNBS · texte numérisé non relu

NAIN SYMBOLIQUE POUR LES VÉLAUNBS

et Strabon, quand ils veulent désigner les clients des Arvemes. Voilà pourquoi Montfaucon, qui peutêtre même ne connaissait pas le ipetit peuple méridional que Caylus est allé découvrir dans les anciennes cartes des Gaules , n'hésite pas à attribuer aux habitants du Velay un monument qu*il considère comme un des plus importants de leur histoire. D'après lui , ce serait là le sceau du contrat national passé volontairement entre les cités de premier ordre et celles qui se constituaient leurs clientes^ entre les peuples d'Auvergne et ceux de nos montagnes. — Quelle que soit la valeur de cette explication, elle n'est pas tellement absolue que nous ne puissions demander si c'était seulement dans cette occurrence que les cités de la Graule eussent à s'adresser un pareil gage d'union ; si les Vélaunes, quoique cUents des Arvernes, ne pouvaient, ne devaient pas établir en même temps d'utiles relations commerciales avec d'autres nations plus ou moins éloignées et , à cette occasion , échanger avec elles ces mains d'alliance symbolique ? C'est ce que nous allons avoir à examiner.

Non. sunt, adjectœ, cottianœ. civitates. XII. quœ. non. fuenmt. hostiles. Sed. item, attributœ. municipiis. lege. Pompeia, — Hist. naturelle de Pline, — voir aussi VHistoire des grands chemins de l'Empire, lib. i, chap. 28, p. 105, par Nicolas Bergier.

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