TRÊVE DE TROIS ANS
troupes étrangèn^s redoublaient d*insoIence parce qu'on les payait mal, les chefs de l'union accablaient les citoyens d*homélies,de messes, déjeunes, de processions expiatoires, le conseil multipliait les corvées, les charges, 1^! /ii(pôts, les consuls rendaient ordonnances sur ordonnances pour qu*on vint travailler aux remparts, pour qu*on éclairât de nuit chaque mai^c^^' pcUi^ ^iilDnviM ob/i^' *dWcepter , en échange de denrées, de mauvais sous fabriqués à grands renforts de bras.tecâ la roche Corneille (1). Pendant ce temps, les royalistes pillaient les fermes, les châteaux, brûlaient les récoltes, interceptaient les communications ; et, au lieu de s*unir dans un intérêt commun , les principaux gentilshommes ligueurs passaient le temps à se quereller. Ils aspiraîétot tOtty^âi!!! ^OttVdip; to*fs,/a;ïy^ttyéi^'paf un'^ertâiti'tittttbré' de ïMrtièâttSV t^SèlttmaWnÇilé: tICfè-dè. gmi^heiir:îJe péirplè seul, ^vleWiWe'dîé éès^ktttës anbltiéûs^fs, au lied i'^m màiti^e eti< avait cént.MSfecon!ipï*èriMtï)lt!S'ôft 'ceë pilotes^ itthftWleà'Vdtilaletti'lecon(luii'e;"ir^écr}a¥t plein def ' tristesse : *' Plauvresi » ^ms quetioi!i>^ séiiifnfefs;'ô*est -ndu^ i^ui mippôir*^ • tmiè'îe mal qiieifont tes grandi^."» '~ - ' :• ' • ■ »
(1) Vo#;Ua'fln'Wu'm¥e'iebon*P;ikN^6*i'Ér'k:'' '-' ''^ ^ '