‹ Histoire du VelayChapitre 106 sur 125 · T^^BN^,,Dv,<{pSY»?^Kf p · texte numérisé non relu

T^^BN^,,Dv,<{pSY»?^Kf p

Dans ce but, il met complèten^fUietA^vtlIiUifebBrc^ tesja^eçkt de $off,.p^ç,^les J^p^iUpiî^r^]^^

..enli^fîs^ de. .ri^éi:édijl^.,..c.t,:tt ,\è^%4^is^^f3^i

; .jiiam,es,de > n^jp^ jj^ ,&iiit7yÂfsl. Wfiîïi¥?é»We

$opm/9 içife ,$w p4Ue. Uyires^ ,BjU» {P}u^i6^ l^g* w deit

,êjti;^v^aWe. q^'aMJ,ç^jQî;^ 4,4ôçédffmt.iBfl?i^

îogiâijeu S'il l^sse m, &&, apr^ .^ii;ijL',imt§sidjaRe1a

,. libéralité spit jp^diwtç. jà^tuoiç f fiirt^Mvesr; içt^epe^re

;. il ^xige^ sous, peiiïe.fiei d^Qh^nç^ çM(e{ pettei ïkéra-

^ |ité ^oit I i^f ue: sans protestation) cU^^iVIa^'ciDiiaéère

. CDHiine \ine rçprésexrtatîonmafiisdnte'èt cdiiiplète'de

tout, ce qu'Henri de La Tour se croirait en droit de

X^laroer à un titre .quelooa(|ue. « ; - . . r : . ;

, A ^ suite d'une disposition \âi impîtoyableiixent

léonine, Saint^Vid^l règle. atteètii^eintnt le f sortie

Gilbert, celui qu'il proclame rson tiislé^tiine èl na-

^ tui^el. I) recommande à sa femmei de le noiurrli*^ de

^r^li^ei: jijii^qu'!^ l'àgeidetc^uiaii^tài dixHsept: :ans, de

..jlui dç^qp^ ep^aite^ipror adstareii stib éidoicàtioitj un

, qa^fs . ç t vi^m; .gerjtilbomme -qui ^ reëteira qn i sa. «ôm-

..|i^gnie. Qe/mentordavta.àocoi&pa^rtGilbert'à' la

, ;ÇjQ|i,ir,, fiîyqc . iLu ftraja . »t âM :équipa{r€|s/coniiaii«ibIe6 ;

il le- conduira en pafè' 'èt'i^^ngtïèi'àAri''^^^^^ prenne les lingues; ir en* fera surtôùf Un hdfjriéte fckwtene; pour qti^l'tnaf cîiè Vlïgtteninerii'slirlà ïrSce dfe'ses prédAîessèur^. ' '•' '-"' ■"-• ^' "''' '- ^"'''* •'Ctepenààrt^t le ptudefit testaièiir ^ï^\6ft lèi' mc/rt &etle flis, 'èelle !h«itié'aés âùti^ei'ms' (ipii pôùî^^ sttrVenîr, puis ^ccesMvetoeiit' celle de W flllèls^ et substitue foiir-à-tour chacun de '(ietti '4^i survivent à cëUi'Viùir étiï>pose 'piirtîà.'Toiit feét cbràbîïlê'àe feçoti ànepôitit'lais^er'de thàticès ^ éon frét^è^, tfans BuicUn «as.^llîh!»t$tue Saïétamfe, Olaïf e de* SàWt- Poiliti qu'héritière iihlversdlè; ïi la chargé par feUe de restituer TenîBemble diés'biénis à ^on âècës,'âdtt à sonills, s*il éSft seul héritter mftle;'&oilft sesfils ou à Ton d'eux s'il en laisse plusieurs; s6il &' vtn deâ fils de sa (fille Claire, dame de- Rodief^rrt d*Ally; selon que sa veuvie en déeidera dans sa sage^e. Mais be qui apparaît par-dessus tout^ c'est ïe désir haihehx que le seigneur de Montvers ne puisse toucher à la moindre parcelle de l'héritage héréditaii^e.

Bientôt la fraude fut découverte. La mère de famille, dégagée des étreintes d*un mattre inipérietfx, n'é€e«ita que l'inspiration de ses devoin et dé son cœur. Usant du poninoir qui lui 'était ddnhé, elle désigna pour héritier du gouverneur' dé' Sàiiit-Vidal son petit^iiUs, Jean de Roohefort d'AUy. -^Gefte institution à pçinB Gonntie, ^Henri • de^la Tour, éttihé

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