‹ Histoire du VelayChapitre 108 sur 125 · TBÈ^ DE TROIS ANS · texte numérisé non relu

TBÈ^ DE TROIS ANS

pouvait iôùïnëh^è.- * isôù tètottf, Sains ^^ërilfe tin instant; îï àidtlk'dWis W sàllë èa^ttrlaîfetfe ^ité- Darté'^pôùr iJrësîdfep 'ràSSèiiiblêè éê«*ràlë Hëèltgaeiips. ^DàWs èéttè' î^hldhi eiltièrelnfettt èioWsafci^ee aux ifiiérêts Pek ptuS urgeiitè dii t^ftys^, îtetté'^^autefort, vicomte de Cheylane, sieur et BAROW^'DÈ^l'Bé- ' TRArfeH fdt^n?fii(!>«l!iiilé ^gouVarnëiir îAùî^PUyv^ia^è'îe hm i^Èklfr 'mU^^Vihë, 'l\éût:à^m^^hété!i} idu royautti^'. Uhe» dbufelfe "formuler de sèt-ikéiit ftitîdiï-' suî^ arrôlôe•p(Ma^ceulc qtii; dam ià^ût9âés8& et la' boiir|g>«oi:sief^ vouxiraiéitt se détacher] dd roi deJNàvarre, doûtormètîtétt à' la. derrïM^rè bûHe potttiô-'

lies joMh^'&iirtviittts, le pHiWîevoûlUt^irlefe'prîîicipfiied^lfttêfS'des: eAMirotis: cymin faiéantvllînâiqaa'ià 'M«è6iieurs>de.kfcTille,iéiâeyveUlèB de^sès'^Mnat^^anceé prdfofiide^ dansi llartistratégflqfttèf omîtes qu'il' était impor1iam.de cdnsennirer ett celles/ «qu'il fallait détruire jPeildant ce lefflt)8ciL sutadrûitemeftit ^ mettre toutien lœavre pour attirer la ïKoblessov^tavienne dans son parti. Maubourg, Ohalbnoln,' B^àcqiè^ d) Adiact ' lèt >'quelquta i atitnea f sei riûliè^erit bieutûtr-CMaste' ' fùt/inébraniaMe. Bn 'valm, pailrlé séduire, 'Nl3ni0ur3 1 envoya^t^il 'pltrsie urs < ifois à' Pblin . gnae £haries.de: Coligtiy» d^ÂpohâerV plusieurs^ bha^ noines, des notables et les consuls de la ville, le sénéchal ne voulut entrer, dans aacun arvangmient.

38? nttVF/ M ^rMs ^<jLflfi:

Quant atit autres pertoYfni» de s(a*^tifté, lé dotién Grolhac, 'Chantemule, lieutenant princijpal dé là/séhéchaussée, Claude Martel» lieuienant de prév6W Gaspard, son frère, bailli de la cour i^ommufie. d*Agrain, greffier, etc., elles «ligeaient^ comme prix de icor adhésion/ qvten leur rendît* leurs charges dont les ligueurs avaient illspo^. L'évèque se renferma dans ses précédentes dëclaratîôiis et, sans vouloir se séparer de la noblesse» reooavela rengagement de ne rien faire de ^yifi qui pùt^^re contraire aux intérêts et au bonteur des gMs du pays.' • ....

Nemours, voyant que ses efforts ne parviendraient jamais à gagner le sénéchal et la majorité de la noblesse, leur fit proposer une trêve de trois années. De Chaste, plein de confiance dans les destinées roules du Béarnais, se montra de son côté très-disposé à accueillir un projet déjà si souvent tenté par Fui-méme. Voici quelles en furent les conditions :

AftTJCLES ACCOi^DÉS SNTRE KONSElCIffiUA LB IJ^UG PB GÈITB VOJ^ Ï.T DE ((EnOUK», ET ILOfir^l^UA DE GHA8T«, TOUft LA IJiÈVE AU PAÏS ©E VBI-AY, ...

l Monseigneur remettra' aux mains da sieur de ChftSte

la viUe et le château de Beauzac, qui seront gardés ftox dépens de la ville.

II, La ville du Singeaux sera démantelée et 'ti^ie en tel en»! q«'0Ue' ne p«use nuire ni ft un i^MI'iii 'ft^ltftinre. '

du siepr (ie. Solilhac po^ir le,prjder,uentrAl^meat, e,| , qii^ cas que Tun des deux partis vienne à rompre la trêve, ledit seîgheut*' dé' ÎSoliîhac tiendra la place pour Tautre parti.

rf'.'*^"tt>tt§ lèë'âôte^'d'hbstilité, -entreprises; courses; ra'-* YHgea(,i<prisét(dfliomm05 étde'bétalU'eniin nvôt-toiU «x^lbiV (^: guerre,. i9e06erQntidai|8> 1(9 pay^ de- Velay dQ»ini<la prin seuwtjrèvp, san:^ (^'U,soit,loi^i^)Jje,à auQUïj,,.dfifqu0l..pairM, qu'il soit, d'attenter au repos public. — Les poursuites cootrQ les perturbateurs seront dirigées aux dépens du pays. .

V.' — t^e commercé ,' le trafic, "le labourage seront libres^ saUfr'qUèleiJtiiahilia^S; vdituriei^ ill à^ilt^s, ptt^^sèkHrtêpCfé méle»|és^t.irtquiélô$vi ' * •' ■ <- • .• -î m •

Vï. — Tous les ecclésiastiques , nobles, of Aciers du rolatj au 1res». de .quçl parti, ^^at, qualité,. ciofwjitiopt qu'ils.. spiont, seront réunis et réintégrés. — Ils rentreront dans leurs maisons hors la ville, et jouiront de leurs biens paisiblement, de le^k^ hôAneàrà, dignités, prérogàtifves, comme avant les' troutoUs: \ " u ■..•■> • ■• » • . -M. i

.,.Y{L^^ Toutes p^i:$o»uQ9 4^ gi^rre seIV)n('|]^^n4^ea o^Mne», en liberl,^.saDsraPSPu.^ .: . . . . ,

VIII. — Les autres actes pour le pays seront déterminés aux jour et lieu choisis par son excellence et le sieùr de Cbaste.

IX. -^ Afin qbe fe oomenu en ces jptésehts ârUfeles sbiteta:fr*' temetit <ft)servé, il ne pourra être fait amjun acte ' ayiaht p6iir but l'interruption de la trêve ; et si lé cas arrivait; les Intéressés en porteront plainte ai^x cWs de parti ou. à leurs représentants dans le pays, aûa qu'il soit procédé à. une, punition exemplaire, sans que pour cela il soit permis â'uaer. de représailles.

X. --^iisquel aceond» de notre ipdrt, $om, I« bon* p)alsir. dei

384 tiw^& M ii#iS{ Am.

et c(^roiine de'Franf». Charfes^Emiçaçiial ^.f ^,Yfl}^,)4uc de (jéneVc^ ëi de 'Nemours, pàfr de francer. promettons, de bdfifueloietiâui^tioti^'pa^ète, dèliaiit ëKtrétéArèt^iiWer ttvtnkMttfoemii <obt«titi:deGMaÉ>timd5'M^ to

WE^! àfteQiainenew dti<filuid'lni[, ttfiite fait» )|^iiÉlf lés contrevenants comme pertarf)|i|0ip^^)ipf^pp9fPjpMP.v> vn - Bn fol^ çuol nous^awns.pjgi^ if^!ft>ftÇ ¥fiÇBiffl^»Pi

m irfAus, 'Ff ariçdfe de CfiaSté; ' iié^MkV 'db '^bi^cife' ^àà 'M; clpIlBlile de otaqnaiitelmMMsiirànilè^.dé éëé^itdoUfWcd. s^ô^k^^a) ^ l^uf ei^,Y(^> pp(q«)andnifl<ffi teffeai«én iVibtâniBê de llqn^çjpeprle ^fide^optçicç^yp, {^^ifjr ][fm#^a|;4e

fd m smr moite pareie, detfiaite-chiti^teaih^ GfbëèfVér fàViblaj^li^mejit ^ conteai^ 4es(artic^(Pio^ri«rt0aip9detlroi|8 années à conynençer du iQurd'hvii,,&t de fairQ,pui^f)r )es qoq^i^YQBAQS comme perturbateurs du repos public

EntémOiii de quoi hotis avons signé iceusc de notre main.

iittt xtiâteàU'âe PotH^iiàc, le ^ sépteiùbrè IdOi'.

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